Alastor de Sombregarde 1 - Dobbs - Morinière

Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...

Optimates ou populares ?




Passionnante biographie de César. Appuyée sur une quantité impressionnante de références littéraires souvent opposées, elle nous brosse le portrait d'un opportuniste qui sait profiter des occasions et faire des revers des opportunités. Un homme qui rallie le camp du peuple, alors qu'il est un aristocrate, sans avoir besoin, à l'inverse de Claudius devenu Clodius, de se faire adopter par un populaire pour être perçu comme légitime. Un homme qui choisit les alliés opportuns, et s'en sépare au moment opportun. Un homme qui parcourt la totalité du cursus honorum romain et y ajoute même une marche pour lui. Et surtout cette biographie montre à quel point la vie de César a été une vie de conquètes et de combats passée loin de Rome. Sur l'étendue de sa vie César n'aura passé que peu de temps à Rome et, vu de loin, il semble qu'il ne revienne que pour être assassiné. Loin de l'image de monarque palatial que donne parfois les péplums, cet ouvrage resitue le personnage dans sa réalité historique.
César le dictateur démocrate, Luciano Canfora

Commentaires

APL a dit…
"elle nous brosse le portrait d'un opportuniste qui sait profiter des occasions et faire des revers des opportunités. Un homme qui rallie le camp du peuple, alors qu'il est un aristocrate"
La bio de Sarkozy par Giesbert est déjà sortie?
Gromovar a dit…
C'est drôle. J'y pensais en l'écrivant.