The Tinder Box - MR Carey

The Tinder Box (Le Briquet en français) est un conte de Hans-Christian Andersen. En voici un résumé : Un soldat rencontre une sorcière qui lui demande de récupérer un vieux briquet caché dans un arbre creux. Au fond de l’arbre, il découvre trois coffres remplis de cuivre, d’argent et d’or, gardés par d’immenses chiens. Il s’empare de l’or et du briquet, puis tue la sorcière lorsqu’elle refuse de lui révéler le pouvoir de l’objet. Arrivé en ville, le soldat mène une vie luxueuse jusqu’à ce qu’il ait dépensé toute sa fortune. Il découvre alors que le briquet permet de faire apparaître les chiens, qui obéissent à tous ses ordres. Il leur demande notamment de lui apporter une princesse enfermée par ses parents, car une prophétie annonce qu’elle épousera un simple soldat. Le roi et la reine finissent par découvrir le soldat et le condamnent à mort. Au moment de son exécution, celui-ci utilise le briquet pour appeler les trois chiens. Ils le sauvent, renversent le roi et la reine, et disper...

A coté du Canard WC, et plus utile

Pour placer d'entrée de jeu les prétentions culturelles de ce blog à un niveau élevé, il m'a semblé indispensable de commencer par quelques ouvrages dont la présence dans les toilettes en fait un lieu où il fait bon se (re)poser quelques minutes, à l'abri de la frénésie du monde moderne.
Attaquons donc cette séquence avec l'indispensable "Miscellanées de Mr Schott" !





Succès de librairie de l'an passé "Les miscellanées de Mr Schott", oeuvre comme son nom l'indique de Ben Schott, est l'archétype de l'excellent ouvrage pour lieu d'aisance. Disant tout sur tout, et surtout sur rien, il permet d'apprendre quelques perles totalement inutiles, à réutiliser pour briller dans les diners. Petit billet après petit billet, nous découvrons donc une table de conversion de Celsius en Farenheit, la liste de quelques chevaux célèbres et de quelques popstars prématurément décédées (c'est à dire mortes), les prénoms des soeurs Brontë, les différentes appartions d'Alfred Hitchcock dans ses films, les couleurs avec lesquelles on éclaire l'empire State Building en différentes occasions festives, etc... Il y en a sur 150 pages. De quoi y revenir souvent sans s'ennuyer.
Les miscellanées de Mr Schott, Ben Schott