Mortedant's Peril - RJ Barker

Retour de vacances, donc on va faire bref. Mortedant’s Peril est un roman de dark (and dinky toys) fantasy de RJ Barker, premier tome de la trilogie The Trials of Irody Hasp . Qui est cet Irody Hasp qui s’apprête à vivre assez de tribulations pour qu’elles donnent leur titre à la trilogie ? Il est un Mortedant, membre d’un ordre dont la fonction est de percevoir les dernières pensées d’un mort. Même si l’intervalle de temps perçu est vraiment très court, cela permet parfois de transmettre un dernier mot à un être aimé (ou de dire sa haine) , de découvrir l’existence d’un testament ou d’économies cachées, voire, dans certains cas, de connaître le responsable d’un crime. L’ordre des Mortedant fut prestigieux. Il l’est moins. Dans les luttes des classements (comme dirait Bourdieu) , les Mortedants perdent face à leurs adversaires principaux les Spurriers – qui, eux, créent les objets magiques à grands renforts de sacrifices d’animaux. Les Worshipfuls – qui entretiennent le culte du Howl...

A coté du Canard WC, et plus utile

Pour placer d'entrée de jeu les prétentions culturelles de ce blog à un niveau élevé, il m'a semblé indispensable de commencer par quelques ouvrages dont la présence dans les toilettes en fait un lieu où il fait bon se (re)poser quelques minutes, à l'abri de la frénésie du monde moderne.
Attaquons donc cette séquence avec l'indispensable "Miscellanées de Mr Schott" !





Succès de librairie de l'an passé "Les miscellanées de Mr Schott", oeuvre comme son nom l'indique de Ben Schott, est l'archétype de l'excellent ouvrage pour lieu d'aisance. Disant tout sur tout, et surtout sur rien, il permet d'apprendre quelques perles totalement inutiles, à réutiliser pour briller dans les diners. Petit billet après petit billet, nous découvrons donc une table de conversion de Celsius en Farenheit, la liste de quelques chevaux célèbres et de quelques popstars prématurément décédées (c'est à dire mortes), les prénoms des soeurs Brontë, les différentes appartions d'Alfred Hitchcock dans ses films, les couleurs avec lesquelles on éclaire l'empire State Building en différentes occasions festives, etc... Il y en a sur 150 pages. De quoi y revenir souvent sans s'ennuyer.
Les miscellanées de Mr Schott, Ben Schott