dimanche 17 novembre 2013

Interview Ian McDonald : "A Game of Thrones on the Moon"


Ian Mcdonald est un brillant auteur de SF, spécialiste de la question de l'adaptation de la technologie occidentale à d'autres sociétés, multiprimé pour ses nombreux romans Desolation Road, Roi du matin Reine du jour, Brazyl, Le Fleuve des dieux et La maison des derviches entre autres, ainsi que le recueil La petite déesse. Il vient de recevoir le Prix Planète-SF des Blogueurs 2013 aux Utopiales, à Nantes, pour La maison des derviches.

J'ai eu le privilège de pouvoir parler de son travail avec lui, lors d'un entretien particulièrement sympathique, chaleureux et ponctué de rires. Je vous le livre ici avec grand plaisir.

Ian MacDonald, merci de me recevoir. Vous venez de recevoir le Prix des blogueurs Planète-SF. Pouvez-vous me dire en un mot ce que ça vous fait ?

En un mot, je suis honoré. Je voudrais l’expliquer un peu. Les blogueurs sont aujourd’hui les leaders d’opinion pour la SF et la Fantasy. Quand les éditeurs sortent un livre maintenant, ils l’envoient plus volontiers aux blogueurs qu’aux journalistes parce que les gens lisent les blogs littéraires et forment leur opinion à partir des blogs. C’est sur les blogs que les gens vont voir en premier pour s’informer avant même de lire les journaux. Vous (blogueurs) rendez un service vital et je suis sûr qu’on ne vous remercie pas assez pour ce service. Alors c’est important pour moi de recevoir un Prix mais ça montre aussi aux gens combien le blogging sur les livres est important aujourd’hui en terme de publicité et de relations publiques.

Merci. Je suis honoré aussi. Parlons de votre travail. Votre premier roman « Desolation Road » était loin d’être réaliste. Quand et pourquoi avez-vous changé votre manière de raconter les histoires ?

Tous les dix ans environ, j’en ai marre de ce que j’écris. Il n’y rien de bon à se retrouver coincé à écrire le même livre encore et encore. C’est ennuyeux, mauvais pour vous en tant que personne, et mauvais pour vous en tant qu’écrivain. Du coup, tous les dix ans environ, je suis fatigué de la manière dont j’écris, des choses sur lesquelles j’écris, et je comprends qu’il est temps d’essayer quelque chose de nouveau. J’ai écrit « Desolation Road » en 1988. J’ai plus ou moins écrit dans ce style pendant dix ou quinze ans peut-être. Puis j’ai commencé à en être fatigué, et le moment était venu de faire autre chose. Ca a été River of Gods (Le fleuve des dieux, ndt) parce que je voulais faire quelque chose de différent et me pousser à écrire quelque chose de plus difficile. J’ai donc passé les dix années suivantes à écrire Le fleuve des dieux, Brazyl, les histoires de La petite Déesse, et La Maison des Derviches. Puis je m’en suis de nouveau fatigué et j’ai commencé à écrire une série Jeunesse, ce que je trouve très agréable. C’est différent, c’est nouveau pour moi, il y a des challenges nouveaux à relever et des contraintes pour écrire ce genre de littérature, je trouve que ces challenges sont très stimulants.

Quelles sont donc ces contraintes que vous impose l’écriture Jeunesse ?

Ma série (Everness) est prévue pour des lecteurs à partir de 12 ans, elle est pitchée pour les garçons mais les filles l’aime aussi. La raison pour laquelle j’écris pour les garçons de cet âge est que c’est l’âge auquel en Angleterre et en Irlande du Nord les garçons arrêtent de lire. C’est peut-être la même chose en France. Les garçons, jusqu’à l’âge de douze ans environ, lisent avec grand plaisir, puis ils arrêtent. Ils jouent aux jeux vidéo, à World of Warcraft (crap, démasqué je suis, ndt) ou à Warhammer 40K. C’est très bien mais ils se détournent des livres. Alors, j’ai fait quelques recherches (en fait la BBC avait fait des recherches très approfondies, j’ai travaillé pour la télévision pendant plusieurs années). Ils avaient fait des études marketing approfondies sur Doctor Who, parce que c’est une série qui lui coute cher et qu’il est donc important qu’elle trouve son public. Ils ont trouvé que les gens qui choisissent de regarder Doctor Who sont principalement des garçons de 14 ans. Ils se réunissent avec leurs amis pour regarder, ou le font online, ou même sont chez eux avec des amis pour autre chose, et quand quelqu’un dit « Oh il y a Doctor Who » ils se rassemblent et regardent l’épisode. Il y a donc quelque chose dans Doctor Who qui plait à des garçons de 14 ans. Alors je me suis dit : « si je pouvais toucher la même chose dans mes livres que ce que touche Doctor Who chez ces garçons… ». Même sur un groupe un peu plus jeune. Si je pouvais dire « si vous aimez Doctor Who vous aimerez ce livre ».  Peut-être que cette idée, ce concept, peut fonctionner. C’est comme ça que j’ai commencé à concevoir le livre, les livres en fait, il y en aura trois.

Le challenge est de rendre le langage plus simple, pas simplet. J’ai beaucoup travaillé pour la télévision, sur les émissions pour enfants, et une des choses que j’ai apprises est qu’il ne faut jamais sous-écrire pour aller vers les enfants mais au contraire aller à la limite de ce qu’ils peuvent comprendre. Si ça les intéresse et qu’ils ne comprennent pas un mot, ils peuvent regarder sur Internet. Donc, première règle, rendre le langage et la structure de l’histoire plus simple mais sans tomber dans le simplisme.

La deuxième chose que j’ai apprise en travaillant pour la télévision est que les adultes regardent les programmes pour enfants. Alors il faut des choses prévues pour eux dans les shows. Dans la plupart des séries pour enfants il y a des blagues (ou des easter eggs) que seuls les adultes peuvent comprendre. Les films Pixar sont plein de blagues que seuls les adultes comprennent. La deuxième règle pour les livres était donc d’y mettre un humour de second degré.

Puis, la romance. Il y a un grand débat aux USA en ce moment pour savoir si le YA est une nouvelle appellation pour la romance. Je ne crois pas. Mais beaucoup d’américains disent qu’il doit y avoir une romance dans un roman YA. Pour moi, ça peut arriver mais ce n’est pas important et sûrement pas capital. Il y a donc ou non de la romance mais pas de sexe, il ne peut pas y avoir de sexe dans le YA, de la violence autant que tu veux, mais no sex, no drugs. Dans ma série il n’y a jamais de prise de drogue mais il y a beaucoup de références à la chose, à une prise de drogue récréative et casual. Le héros est d’une famille de la classe moyenne, c’est une partie naturelle de sa vie et de celle de ses parents. Il faut aussi beaucoup moins de termes grossiers que dans un roman Adulte.
Et il faut enfin garder toujours haut le niveau d’émotion.
Il est assez difficile de respecter toutes ces règles et de les lier toutes. C’est un vrai challenge.

Certaines de vos histoires, notamment Robot-wallah et Little Goddess, parlent de gens qui se sont élevés de manière très importante puis sont retombés dans la banalité. Qu’éprouvez-vous pour ces personnages ?

J’adore ces histoires, comme les grandes histoires américaines, qui vont de la misère à la richesse. En Angleterre on dit, « Des sabots aux sabots en trois générations ». La première génération est pauvre et devient riche, la seconde maintient sa richesse, et la troisième la dilapide et retourne à la pauvreté. Je pense qu’il y a une vérité là-dedans. En tout cas, c’est quelque chose qui m’intéresse. C’est peut-être très européen, en tout cas très irlandais comme manière de penser : « ok, tu es riche, célèbre, mais au fond tu ne vaux pas plus que nous tous ». Les histoires rassemblées dans La petite déesse ont été écrites sur un long temps et elle concernent toutes des protagonistes jeunes, je m’en suis rendu compte après coup. Je pense que l’idée c’est que dans un pays comme l’Inde, il y a des opportunités nombreuses, et que les gens capables de saisir ces opportunités sont en général les jeunes. Je voulais montrer toutes ces opportunités et la manière dont elles étaient saisies, avec un résultat parfois diffèrent de ce qui était attendu. C’est le cas par exemple dans La petite déesse. J’ai vu le palais des Kumari à Kathmandu, je n’ai pas vu la petite déesse, mais tu peux t’asseoir dans le parc et regarder vers le temps où vit la Kumari Devi en espérant qu’elle apparaîtra et te saluera. L’idée d’une fillette qui devient une déesse puis cesse de l’être est une idée qui ne peut que plaire à tout écrivain. Que peut-elle faire le jour d’après ? C’est passionnant. D’une certaine manière elle redevient divine d’une autre façon tout à la fin. C’est le processus qui est intéressant, le cycle.

Comment faites-vous vos recherches sur les pays dont vous parlez ? Lisez-vous beaucoup, y allez-vous ?

Oui. Il m’a fallu trois ans de recherche pour Le fleuve des dieux, quatre pour La maison des derviches. Je lis beaucoup, je parle aux gens qui connaissent bien le pays, j’écoute beaucoup de musique, c’est comme quand Christian Bale devient Batman, ce qu’on appelle le Method acting, je m’immerge dans la mentalité du pays, je peux sentir progressivement que ma manière de penser change. Et bien sûr, j’y vais, autant que possible. J’ai commencé à écrire un roman en deux parties qui se passera sur la Lune (intitulé Luna), et là, je ne peux pas y aller, alors je vais dans des conventions sur le sujet pour essayer de comprendre comment penseraient des habitant de la Lune.

Dans ce monde il n’y a pas de lois pénales, tout est négocié, tout est fixé par contrat. Quand j’ai voulu m’inscrire pour voter en Irlande du Nord, ça a été compliqué et ça m’a pris beaucoup de temps. Et je me suis demandé « comment comptent-ils compenser le temps qu’ils m’ont fait perdre ? », et c’est comme ça que penserait un de mes sélénites. Ils raisonnent contractuellement. Je fais ça pour toi, comment serais-je rémunéré pour mon temps ? Je réalise que ça fait très droitier.

J’ai un contrat en ce moment pour trois livres Adulte, et ils sont tous des variations sur le thème des petites sociétés, des formes familiales. Par exemple, pour les livres lunaires, un thème fort est la manière dont de nouvelles formes de famille ou de nouvelles institutions apparaissent dans un nouveau cadre.
Celui qui viendra après les livres lunaires décrira des structures familiales qui peuvent survivre aux civilisations. L’idée vient des années 20. C’est un genre de famille qu’on peut rejoindre mais qu’on n’a jamais besoin de quitter, on le peut, si on veut, mais on n’est jamais obligé de la quitter. Du coup, la famille ne fait que grandir et s’étendre. L’idée est que ces familles sont faites pour durer 10000 ans, plus longtemps que n’importe quel empire ou n’importe quelle nation. Cette famille est comme une petite nation en fait. Je me suis donc intéressé aux petites sociétés comme celle d’Islande. Il y a plus de gens à Belfast que dans toute l’Islande, et pourtant l’Islande a un orchestre symphonique, un opéra, un ballet, c’est une société complète. Ma femme a travaillé deux ans dans le Pacifique Sud, à Tonga, un archipel d’environ 100000 habitants ; je me suis intéressé à la manière dont on y vivait, à la manière dont cette société fonctionnait.

Alors on peut dire que mes livres vont de sociétés gigantesques à de très petites.
Nous sommes allés plusieurs fois en Islande et dans le Pacifique Sud.
Je réalise que ma réponse est très longue (rires). En bref, je fais beaucoup de recherches pour écrire mes livres.

Pour rester encore un peu sur vos recherches, comment avez-vous eu connaissance de la légende du « Mellified Man » ? C’est une rare occurrence, même sur l’Internet.

Je suis abonné à Boing Boing, le blog de Cory Doctorow, et j’y ai trouvé un jour une toute petite référence au « Mellified Man ». J’étais en train de préparer La maison des derviches et je me suis dit « Ouch ! C’est cool. Et si on devait trouver un Mellified Man aujourd’hui ça serait à Istanbul ». Le phénomène n’était guère décrit mais j’ai utilisé ce que j’avais. Peu importe si ça ne s’ajustait pas bien au livre, d’ailleurs ça ne s’ajuste pas bien (rires), mais il fallait que ça y soit. C’est un élément à la fois étrange et aimable. D’ailleurs je suis en train de faire une expérience. J’ai un très gros bocal de miel, fermé depuis deux ans, et je pense que dans huit ans, je l’ouvrirai pour voir ce qu’il est devenu. C’est une expérience que je fais sur le Mellified Man (rires).
Sinon, toutes les personnes qui ont entendu parler du Mellified Man l’adorent. C’est une idée tellement brillante. Elle mérite d’être bien plus connue, par beaucoup plus de monde. J’ai donc fait ma petite part en ce sens et j’en suis très content.

Vous décrivez la religion d’une manière souvent drôle, par exemple dans La maison des derviches, quand les religieux essaient de déterminer si les visions sont halal ou haram. Quelle est votre vision de la religion et y aura-t-il des religions sur votre Lune ?

Oui. Bien sûr. Il y aura des religions sur la Lune. Je pense que les êtres humains adorent les rites, les dieux. C’est bien Voltaire qui a dit « Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer ». Je pense que c’est inévitable. Bien sûr sur la Lune il y aura de la religion. La famille principale vient du Brésil, sa religion est une fusion d’éléments des religions d’Afrique de l’Ouest et de catholicisme.
Dans le livre sur les familles qui durent 10000 ans, qui s’appellera Hopeland, une chose importante est que ces familles ont leur propre religion et qu’elle ne ressemble à rien de connu. C’est comme quand on regarde dans un miroir et qu’on y voit un autre monde. C’est très intéressant et ça pose la question de savoir comment une religion de petite taille peut séduire un petit groupe humain. Je pense que c’est naturel d’aller dans ce sens (du culte de proximité). Je veux dire, je vis en Irlande du Nord. Les protestants en Irlande du Nord se divisent sans cesse en « sectes » de plus en plus petites, et chacune pense qu’elle est la seule à détenir la Vérité, la bonne pratique et la bonne interprétation. Comment est-ce possible ? Je trouve ça très amusant. Mais, en même temps, c’est quelque chose de fondamental dans la manière dont les gens, tous les gens, fonctionnent. Nous croyons très fort à notre propre vision, à notre propre philosophie.

Dans La maison des derviches, je peux paraître très pro-soufi, car le soufisme est une forme particulièrement intéressante de l’Islam, une forme qui m’a passionné. Dans l’Islam il n’y a pas de direction centralisée comme avec le pape. Dans l’Islam, chaque groupe de croyants peut développer sa propre interprétation avec ses leaders et ses professeurs, et ils sont constamment en train de se scinder en groupes plus petits sur des points de doctrine. Je trouve ça intéressant car il peut y avoir des tensions entre ces différentes philosophies. Et donc des histoires.

Dans beaucoup de space opéras, les planètes colonisées sont « ethniquement pures », comme chez Peter F. Hamilton par exemple. Comment sera votre Lune ?

Ma Lune est très mixte. Personne n’y est tout blanc ou tout noir. J’ai voulu sciemment faire une société mélangée. Ça se passe vers la fin du 21ème siècle. La Lune est industrialisée depuis 30 ou 40 ans, a une population d’un million de personnes, les principales familles auxquelles on a affaire créent, comment dire, fondamentalement c’est A Game of Thrones on the Moon, A Game of Domes (rires). Il y a cinq grands groupes de pouvoir, formés par cinq grandes corporations familiales. Il y a les Brésiliens qui sont dans l’extraction de l’hélium ; leurs rivaux sont les McKenzie qui possèdent les mines de métaux précieux, ils sont australiens et ce sont les « méchants » ; il y a aussi une famille chinoise en lutte permanente contre le Parti Communiste Chinois qui veut contrôler ce qui se passe sur la Lune, ils gèrent tous les systèmes informatiques et les infrastructures ; il y a des Russes, qui s’occupent des systèmes de transport, des chemins de fer aux Lunar Orbiters – des sortes de stations qui cyclent sans cesse de la Terre à la Lune et retour en faisant des huit - et ils gèrent aussi le Moon Loop, un câble rotatif dont la fonction est de ramasser les biens sur la Lune pour les envoyer vers les Orbiters qui les convoient vers la Terre. Et enfin, il y a une famille originaire du Ghana qui gagne sa vie d’une manière classique mais efficace. Si on se rappelle de la ruée vers l’or, ceux qui se sont enrichis ne sont pas ceux qui creusaient pour chercher de l’or mais ceux qui leur vendaient les pelles. La famille ghanéenne vend toutes les pelles dont les sélénites ont besoin. Il y a donc des Brésiliens, des Russes, des Chinois, des Australiens, et des Ghanéens. Plusieurs origines donc, et de plus, tous sont mixés ethniquement.

Dans la SF, particulièrement aux USA, moins en Europe, le monde tend à être économiquement libéral et socialement conservateur. En Europe il tend à être économiquement conservateur et socialement libéral. Ma Lune est socialement libérale et économiquement libérale. Qui vous êtes n’a pas d’importance sur la Lune. Votre race, votre couleur n’ont pas d’importance. Sur la Lune, la deuxième génération est composée de gens très grands et très fins parce qu’ils ont grandi sous une gravité faible. Ils ont d’une certaine manière évolué pour devenir une sous-espèce de l’Humanité. Alors, les races…

Fondamentalement je veux décrire la Lune comme une société émergente, une société en plein boom économique. Du capitalisme sauvage sur une nouvelle frontière. Et l’écrire me plait beaucoup car je découvre des choses en travaillant sur ce livre, j’apprends ce qu’impliquent les simples contraintes physiques qui pèseraient sur cette société. Par exemple, les gens vivront sous terre mais ils ne pourront pas le faire dans de petites cavernes, personne ne pourrait y résister longtemps. Ils construiront des cités souterraines de plusieurs kilomètres de profondeur, avec de superbes bâtiments, des canyons, des gravures, des visages de dieux peut-être, ce seront de très beaux endroits où vivre. Aussi, ils ne boiront pas de café, trop complexe à produire et cher à transporter, mais du thé qui est facile à faire pousser. Je suis très excité par cette histoire car je sais depuis le début où je veux emmener le récit mais tout le background est en train de devenir très riche. Ca ressemble aux mondes que je décris d’habitude mais avec ce petit truc en plus qu’amène la Lune et ses contraintes. Je suis content quand je me dis « Oui, c’est ça, c’est comme ça que ça devrait fonctionner sur la Lune ».

Le livre (en deux tomes) sortira avant la fin 2014 en Angleterre. C’est un projet en deux parties car, parallèlement, je développe le concept pour la télé, et je ne peux pas en dire plus car il y a beaucoup d’argent en jeu. Je dirai juste que c’est facile à réaliser, il n’y a que des intérieurs (rires), c’est Dallas sur la Lune.

Je vous remercie grandement et vous souhaite bonne chance pour vos nouveaux projets.

16 commentaires:

Xapur LeMystique a dit…

Belle interview, bravo !

Efelle a dit…

Un auteur protéiforme finalement. Intéressant.

Gromovar a dit…

Protéiforme et clairement mutant ;)

Lhisbei a dit…

good job !

Tigger Lilly a dit…

Chouette interview !

Il ne dit pas s'il a mis un doigt dans son bocal de miel, sans ça l'expérience ne serait pas complète :p

Gromovar a dit…

Time will tell :)

Lorhkan a dit…

Super interview, merci !
Et ses romans sur la Lune m'attirent déjà !

Gromovar a dit…

Moi aussi. Enormément.

Vert a dit…

Sacrément intéressant comme interview. J'ai plus qu'à lire tout ce qu'il a écrit maintenant, ça tombe bien j'ai emprunté Desolation Road à la bibliothèque :D

Gromovar a dit…

Imho le reste est mieux.

Anonyme a dit…

Salut,

C'est ce que j'appelle un itw fleuve...
Intéressant ce projet sur La Lune. Un petit air de Robert Heinlein, peut-être ?

Ubik

Gromovar a dit…

Seulement s'il y a révolte ;)

Anonyme a dit…

Nice itv. Bravo à vous 2 ;-)
Mh

Gromovar a dit…

Gratz !

Escrocgriffe a dit…

Une interview passionnante, merci !

Gromovar a dit…

De rien :)