The Blacktongue Thief - Christopher Buehlman

Kinch Na Shannack appartient à la Takers Guild , nom officiel de la Guilde des Voleurs. Comme la plupart de ses confrères et consœurs, il est endetté envers l’organisation en contrepartie de la formation qu’il a reçue. Une dette qu’il doit payer, sous peine de mort à plus ou moins brève échéance. Voilà pourquoi, quand une mission lui est confiée, il s’exécute sans discuter – alors même qu’il ne connaît pas la nature exacte de la tâche qu’on attend de lui. Tout ce qu’on lui a ordonné, c’est d’accompagner une femme chevalier en route pour Oustrim, un royaume situé à l’autre bout de la carte, qui vient d’être envahi par une armée de géants. Compétent dans le crochetage, le combat au couteau, l’escalade de murs, l’art d’amortir ses chutes, le tissage de mensonges, la fabrication de pièges, et capable de lancer quelques petits sortilèges, Kinch est un voleur doué et efficace. La femme qu’il doit convaincre d’accepter sa compagnie se nomme Galva, et c’est une combattante redoutable. Si The B...

Lune Noire - Yasser Abu-el-Hassab


Un seul mot : NON

Et c'est dommage car lire de la SF d'ailleurs est souvent plaisant.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 119, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Sergueï est russe, Nathan est canadien. Tous deux sont astronautes et foulent enfin le sol de la Lune. Loin derrière eux, sur Terre, l’Europe et l’Afrique peinent encore à se remettre d’une guerre dévastatrice. Ici, sur ce satellite gris et minéral, tout est hostile à la vie… Mais il y a dans leur mission l’espoir de fonder une colonie lunaire. 
Un nouveau rêve pour l’humanité, peut-être…
Ou un énième terrain de jeu pour ses plus sinistres habitudes.
Dans ce roman puissant et de sa plume précise, Yasser Abu-el-Hassab nous projette dans une grande partie d’échecs scientifique et politique pour la maîtrise même de l’espace.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



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