An Eye for Property - Tanya Fordwalker

« Le jeu n’en vaut pas la chandelle… mais empêcher qu’elle s’éteigne » R. E. Howard Dans un futur proche, la société Splice of Life offre à tout client proche de la mort et décidé à payer une forte somme (le Passenger) du temps de vie supplémentaire dans le corps d’un jeune bien vivant (le Driver) , qui lui servira de corps d’emprunt un certain temps par semaine ou par jour ; une version hi-tech des cavales de Damballa. Une puce insérée dans le cerveau du Driver contient la personnalité scannée du Passenger. A des jours et heures contractuellement décidés, la personnalité du Passenger est activée puis prend le contrôle du corps de son Driver dont la conscience s’éteint dans l’intervalle. A la fin de la période contractuellement convenue, la conscience du Passenger se remet en sommeil et c’est le Driver qui revient aux commandes. Mais que se passerait-il si quelque chose buguait dans la puce ? An Eye For Property est une nouvelle de Tanya Fordwalker lisible sur le site React...

Lovecraft et Sonia Greene - Horreur à Martin's Beach


Tu le sais ou pas, lecteur, mais Lovecraft, le reclus de Providence, fut marié et vécut un peu moins de deux ans avec Sonia Greene, écrivaine, éditrice, modiste et femme indépendante (ce qui à l'époque n'était pas la norme).

En 1922, Greene écrivit une nouvelle d'horreur que Lovecraft révisa pour publication dans Weird Tales en novembre 1923 (comme il le fit pour tant d'autres would-be auteurs). Ce texte s'intitulait The Invisible Monster.

A l'occasion de l'actuelle campagne de traduction de la correspondance entre RE Howard et Lovecraft, David Camus et Mnémos offrent en téléchargement une VF inédite de cette même nouvelle, titrée Horreur à Martin's Beach.

On y retrouve en très peu de pages le sens de la description et le sentiment d'effroi cosmique qui caractérisent les oeuvres d'HPL, que ceux-ci aient été ici des ajouts de Lovecraft ou au contraire ce qui l'attira dans le texte de celle qu'il allait épouser.

Surtout, confronté à l'horreur abjecte qui s'exprime dans ce très court texte, on ressent un effroi véritablement poignant, au point qu'on est surpris d'être autant touché par un juvenilia lu d'abord par curiosité.

De la belle ouvrage. HPL et Greene rulez ! Camus et Mnémos aussi.

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