La Chanson du zombie - Harlan Ellison - Retour de Bifrost 117

Comme Hitler peignait des roses , La Chanson du zombie fait partie de la série de quatre recueils d'Ellison publiée à la fin des années 70 par Les Humanoïdes Associés. Avec une différence importante ici : dans ce recueil-ci ce sont grosso modo quatorze collaborations qui sont rassemblées, quatorze textes parmi les nombreux qu'Ellison écrivit à quatre mains avec un (plus ou moins) grand nom de l'Imaginaire de son temps. Comme il est de coutume chez Ellison, après une introduction générale chacun des textes est précédé d'une introduction particulière parfois assez longue qui décrit ses conditions de réalisation, autrement dit : comment deux auteurs se connurent et devinrent amis ou pas, comment ils décidèrent d'écrire ensemble, comment ils le firent, quelles difficultés ils rencontrèrent, quel délai sépara l'idée de la réalisation, selon quelle alternance (ici Ellison est précis à la phrase près) les passages furent-ils rédigés et par qui. Ces prolégomènes sont...

Sherlock Holmes and the Servants of Hell - Paul Kane


Bon, faisons vite : C'est très mauvais.
Il m'arrive, lecteur, de céder à des conseils malavisés, surtout quand il s'agit du plus grand détective du monde.
Ici, ce mashup entre Sherlock Holmes et le Hellraiser de Clive Barker est de piètre qualité.
Une première moitié (grosso modo l'enquête, sauf qu'elle est très modeste et que, de toute façon, si on lit ce livre c'est qu'on connaît déjà la réponse) dans laquelle l'auteur, Paul Kane, cite tellement d'affaires canoniques de Holmes qu'on dirait un mauvais étudiant rédigeant une mauvaise dissertation composée uniquement à base d'exemples.
Une seconde moitié très (trop) orientée action dans laquelle ce sont alors les références à Hellraiser qui abondent, avec même le retour de Moriarty (!), du fantôme de Mary (!!) et, le ridicule ne tuant pas, une bibliothèque de magie dont Watson apprend, comme par magie justement, les sorts.
Le tout est grotesque mais surtout ennuyeux ; je ne sais pas ce qui est pire.
Je suis allé en enfer pour toi, lecteur. Ne m'y rejoins pas.

Sherlock Holmes and the Servants of Hell, Paul Kane

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