La Maladie de Zhao - Thomas Day in Bifrost 123

Dans le Bifrost 123 , sous une couverture ornée d’un maedre et d’un reconnaissable chapeau vert, il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, scientifiction, etc. Il y a aussi un édito d'Olivier Girard qui rend un émouvant hommage à Roland C. Wagner, un grand de la SF française, mort il y a bientôt quatorze ans dans un accident de la route, peu après que son maître ouvrage, Rêves de Gloire , eut obtenu le Grand Prix Européen des Utopiales . Je me souviens de la gentillesse de l’homme, de son ouverture, de la manière dont il avait accueilli et introduit dans le milieu une petite bande de blogueurs qui tentaient de s’y faire une place il y a bien longtemps de cela. Je me souviens aussi d’une interview qu’il m’avait donnée live , après une nuit sans doute aussi courte que mouvementée. Il y a donc bien sûr, dans la revue, un gros dossier Roland C. Wagner. Un dossier plein des souvenirs de tous ceux qui l’ont côtoyé et connu plus longtemps et mieux que la petite bande de...

Sherlock Holmes and the Servants of Hell - Paul Kane


Bon, faisons vite : C'est très mauvais.
Il m'arrive, lecteur, de céder à des conseils malavisés, surtout quand il s'agit du plus grand détective du monde.
Ici, ce mashup entre Sherlock Holmes et le Hellraiser de Clive Barker est de piètre qualité.
Une première moitié (grosso modo l'enquête, sauf qu'elle est très modeste et que, de toute façon, si on lit ce livre c'est qu'on connaît déjà la réponse) dans laquelle l'auteur, Paul Kane, cite tellement d'affaires canoniques de Holmes qu'on dirait un mauvais étudiant rédigeant une mauvaise dissertation composée uniquement à base d'exemples.
Une seconde moitié très (trop) orientée action dans laquelle ce sont alors les références à Hellraiser qui abondent, avec même le retour de Moriarty (!), du fantôme de Mary (!!) et, le ridicule ne tuant pas, une bibliothèque de magie dont Watson apprend, comme par magie justement, les sorts.
Le tout est grotesque mais surtout ennuyeux ; je ne sais pas ce qui est pire.
Je suis allé en enfer pour toi, lecteur. Ne m'y rejoins pas.

Sherlock Holmes and the Servants of Hell, Paul Kane

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