Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Rencontre avec Olivier Paquet à Marseille


Rencontre hier après-midi avec Olivier Paquet qui était interviewé par le libraire des Voix des Chapitres sur l'ensemble de son œuvre à l'occasion de la sortie de L'Ost céleste.

Dans ce roman en partie épistolaire de SFantasy qui se veut épique et romanesque, il met en scène un vieux banquier et une jeune reine amenés à se comprendre et à collaborer dans un contexte de tensions et de difficultés. Entre Succession et chute des Médicis, entre fantasy et SF, on y parle d'argent, de banque, de famille et de pouvoir.


Le vieux banquier et la jeune reine, confinés dans leur résidences respectives par les exigences de leur fonction et de leur sécurité communiquent intensément et usent de leur arme majeure, leur intelligence, par laquelle ils gagnent les batailles que d'autres ne sauraient pas mener. In fine, utiliseront-ils l'Ost céleste ? Et qu'en sortira-t-il ?

Commentaires

Roffi a dit…
Intéressant sujet.De plus je ne connaissais pas la série. Dommage j’ai raté Olivier Paquet. Mais je ne manquerai pas d’aller faire un tour dans cette librairie .