Membre fantôme - Brian Evenson - Retour de Bifrost 119

En 2003, Brian Evenson frappait un grand coup littéraire avec sa novella The Brotherhood of Mutilation . Six ans plus tard, il donnait de ce texte une version longue avec le roman Last Days (sorti en français sous le titre La Confrérie des mutilés) . On y suivait les traces de Kline, un détective amputé du bras à la suite d'une affaire qui avait mal tourné, engagé pour trouver le coupable du meurtre du fondateur d'une secte inconnue jusqu'alors : La Confrérie des mutilés. D'investigations en interrogatoires (soumis à des contraintes aussi absurdes qu'invincibles) , Kline finissait par découvrir l'identité du meurtrier. Surtout, il se trouvait contraint de plonger dans un univers délirant et fanatique, un monde dans lequel les croyants amputent volontairement des parties de leur corps – le plus de parties étant le mieux, signe de foi et donc d'influence supérieures. Le monde clos des mutilés est religieux, paranoïaque, violent, organisé suivant une logique a...

Rencontre avec Olivier Paquet à Marseille


Rencontre hier après-midi avec Olivier Paquet qui était interviewé par le libraire des Voix des Chapitres sur l'ensemble de son œuvre à l'occasion de la sortie de L'Ost céleste.

Dans ce roman en partie épistolaire de SFantasy qui se veut épique et romanesque, il met en scène un vieux banquier et une jeune reine amenés à se comprendre et à collaborer dans un contexte de tensions et de difficultés. Entre Succession et chute des Médicis, entre fantasy et SF, on y parle d'argent, de banque, de famille et de pouvoir.


Le vieux banquier et la jeune reine, confinés dans leur résidences respectives par les exigences de leur fonction et de leur sécurité communiquent intensément et usent de leur arme majeure, leur intelligence, par laquelle ils gagnent les batailles que d'autres ne sauraient pas mener. In fine, utiliseront-ils l'Ost céleste ? Et qu'en sortira-t-il ?

Commentaires

Roffi a dit…
Intéressant sujet.De plus je ne connaissais pas la série. Dommage j’ai raté Olivier Paquet. Mais je ne manquerai pas d’aller faire un tour dans cette librairie .