Mickey et le roi des pirates - Chamblain - Dav

Londres, 1859. La ville emmitouflée sous la neige appartient largement à Picsou, le canard milliardaire. Sous l’ombre tutélaire du coffre géant se trouvent des restaurants Picsou, des transports Picsou, des théâtres Picsou, des usines Picsou, des aciéries Picsou, and so on. Dans cette Angleterre en pleine Révolution industrielle, dans une ambiance qui rappelle immédiatement Dickens, on apprend par la presse, dès la première page, qu’un terrible malheur vient d’advenir, le célèbre Sou fétiche a disparu. Volé sûrement. Mais par qui ? Il était pourtant protégé par un imposant dispositif de sûreté, qui s’est révélé inutile. Quant à Donald, censé l’avoir à l’œil, il n’a rien vu ni entendu et ne se souvient de rien. Etrange. Sans aucun indice ni témoin, comment retrouver une si petite aiguille dans l’immense botte de foin mondiale ? Sans la moindre hésitation, après avoir incriminé ses plus féroces ennemis, Picsou part à la recherche du Sou disparu. Les jours passent dans l’inquiétude (q...

Lecture de Volna par Christophe Siébert

Hier, 13 septembre - veille de la première Journée Annuelle du Sport décrétée par notre commémorateur en chef afin qu'après avoir dû supporter musiciens amateurs et plateaux convenus de la télé publique une fois par an depuis des décennies nous soyons dorénavant contraints à faire de même, à une autre date, pour des sportifs amateurs vibrionnant dans des bacs à sable improvisés et des célébrités belles et bonnes défilant sur France Télévision -, hier donc, dans un tout autre registre, Marie Debilly Cerisier lisait de la poésie à la libraire L'hydre aux mille têtes. Et c'était fort.

Après ce moment de poésie, c'est Christophe Siébert qui a lu de longs passages de son dernier roman, Volna. L'un comme l'autre était accompagnés par l'ambiance musicale de Mauricio Amarante qui ajoutait un contexte glaçant aux lectures. Qu'il en soit remercié !

Ci-dessous donc, deux courts moments de lecture, où l'on voit que, jusqu'à Mertvecgorod, le grand Michaël Moorcok a posé son empreinte.



Voilà, ce fut une grande soirée, glaçante et captivante. Ne rate pas la prochaine, lecteur.

Commentaires

Roffi a dit…
Faudrait que j’aille plus souvent sur leur Facebook .J’ai raté une autrice mexicaine Dahlia De La Cerda en juin.Merci pour ce rappel.