No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Sept (quatre) nouvelles pour le tram


I’m the type of reader who hates having to put down a book before I’ve finished a chapter, which means that when I’ve only got a few minutes to spare I often turn to social media instead of reading,
Lorna Wallace
Ben c'est pareil ici.


Sur le site Reactor (anciennement Tor), Lorna Wallace propose sept nouvelles de SF lisibles en sept minutes max.
Clique ici, lecteur, pour aller vers la page avec les liens et quelques présentations (mais, sept minutes, il vaut mieux lire sans rien savoir du tout).


Cherchant hier soir quoi lire de court avant de m'endormir, je les ai lues.
Parmi ces sept, quatre (drôles et/ou émouvantes) m'ont semblé se détacher. Suis le guide !


They're Made Out of Meat, de Terry Bisson, renverse de manière amusante une des grandes questions de la SF et répond aussi à un question importante de l'ufologie. En si peu de mots, ce n'est pas mal.

When the Yogurt Took Over, de John Scalzi. Je crois que le titre se suffit à lui-même pour une nouvelle qui a été adaptée dans la série Love, Death and Robots.

Wikihistory, de Desmond Warzel, mélange culture forum, voyage dans le temps et assassinat d'Hitler.

Ton très différent pour Presence, de Ken Liu, une histoire émouvante d'émigration, d'amour filial et de déchirement.

Voilà, sept fois quatre égale vingt-huit minutes. C'est mieux que rien, après, lecteur, tu devras te débrouiller.

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