Le froid va encore empirer - Rich Larson in Bifrost 122

Dans le Bifrost 122 il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, Scientifiction and so on. Il y a aussi, hélas, un édito d'Olivier Girard qui rend hommage à Philippe Boulier, son ami, un membre de l’équipe qui nous a quittés. Philippe Boulier n’était pas, de l’équipe, celui que je connaissais le mieux. Mais il était toujours là, dans mon champ de vision, assis à la Table-SF ou dînant à la Loco. Et puis, de ce champ de vision, il a disparu. Pas à cause d’un défaut de la rétine, mais bien plutôt à cause d’un défaut du réel. Dans le Bifrost 122 , il y a aussi un gros dossier sur les cent ans d’ Amazing Stories , qui entre en résonance avec les trente ans de Bifrost, et quatre nouvelles de Rich Larson, Robert Charles Wilson, Laurent Genefort et Olivier Caruso. Commençons par Rich Larson. Au cœur d’une forêt d’hiver survivent une mère enceinte et malade (d’une bien étrange maladie) et ses deux filles. C’est la nuit. Les soldats approchent. Leur simple présence est terri...

Etude en noir (poubelle)


Il est extrêmement rare que j'arrête une lecture au milieu. Au pire, d'habitude, je termine puis explique dans une chronique négative les défauts que j'ai trouvés au livre.

Là, après 200 pages environ, j'abandonne. Souvent mal écrit, peut-être mal traduit (que sais-je ?), absurde sans qu'aucun liant efficace ne vienne jamais rassembler le tout, Etude en noir, à quelques rares moments près, m'a profondément ennuyé.

Ayant souffert à en lire deux tiers, je ne souhaite pas souffrir encore à gloser dessus. Cette chronique se termine donc là, sur un avertissement : Keep Out !

Commentaires

Roffi a dit…
Vous aviez déjà lu des romans de cet auteur ?
. Je l’avais vu chroniqué par ailleurs de façon dithyrambique mais je crois que je vais m’abstenir, ça me paraît confus.
Gromovar a dit…
Oui, beaucoup même. Et j'ai souvent beaucoup aimé.
Mais là ça m'est tombé des mains et c'est une chose rare.
Je le déconseille fortement.