Les Frères Rubinstein 7 - Pour Klara - Brunscwhig - Le Roux

Voici qu’est arrivé Pour Klara , le tome 7 de la série des Frères Rubinstein (et que, contrairement à ce que je croyais, il ne conclura pas la série) . L’album suit, comme toujours depuis six ans , les destins croisés des frères Rubinstein, Moïse et Salomon. Nés dans le Nord de la France, au sein d’une famille modeste, les deux garçons connurent dès leur jeunesse les affres d’un antisémitisme qui, à l’époque, était vu comme presque acceptable tant il était banal. Deux frères dont les vies sont emportées par les courants d’un temps mauvais contre lesquels ils n’auront cessé de lutter. Deux frères vite séparés, projetés dans des destins si divergents, mais si semblables aussi, tant ils portent conjointement le poids d’un antisémitisme qui, après avoir couvé à bas bruit pendant les premières décennies du vingtième siècle, s’embrase et détruit tout sur son passage, tel un maléfique feu grégeois (On attribue à Hitler cette harangue : « Oui, nous sommes des barbares, et nous voulons être de...

Crasse rose - Fernanda Trias


Ecrit avant le Confinement et en décrivant un, Crasse rose a eu bonne presse. C'est fondamentalement un roman de blanche qui met en scène des relations humaines ou naturelles dysfonctionnelles. Si tu lis de l'Imaginaire, lecteur, tu peux avoir piscine.


Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 112, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Roman pré-apocalyptique, inquiétant et poétique, du délitement d’un monde envahi par nos déchets, par la saleté et la pollution liées à la surconsommation après qu’un étrange fléau s’est abattu sur une ville portuaire condamnée au confinement de ses habitants. Se nourrir devient alors un défi quotidien, et pour survivre, il faut consommer la « crasse rose », cette pâte fabriquée à partir des déchets d’animaux. Réflexion sur notre mode de vie suicidaire mêlée à une sorte de fascination morbide face à l’esthétique étrange des cataclysmes.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



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