An Eye for Property - Tanya Fordwalker

« Le jeu n’en vaut pas la chandelle… mais empêcher qu’elle s’éteigne » R. E. Howard Dans un futur proche, la société Splice of Life offre à tout client proche de la mort et décidé à payer une forte somme (le Passenger) du temps de vie supplémentaire dans le corps d’un jeune bien vivant (le Driver) , qui lui servira de corps d’emprunt un certain temps par semaine ou par jour ; une version hi-tech des cavales de Damballa. Une puce insérée dans le cerveau du Driver contient la personnalité scannée du Passenger. A des jours et heures contractuellement décidés, la personnalité du Passenger est activée puis prend le contrôle du corps de son Driver dont la conscience s’éteint dans l’intervalle. A la fin de la période contractuellement convenue, la conscience du Passenger se remet en sommeil et c’est le Driver qui revient aux commandes. Mais que se passerait-il si quelque chose buguait dans la puce ? An Eye For Property est une nouvelle de Tanya Fordwalker lisible sur le site React...

Crasse rose - Fernanda Trias


Ecrit avant le Confinement et en décrivant un, Crasse rose a eu bonne presse. C'est fondamentalement un roman de blanche qui met en scène des relations humaines ou naturelles dysfonctionnelles. Si tu lis de l'Imaginaire, lecteur, tu peux avoir piscine.


Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 112, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Roman pré-apocalyptique, inquiétant et poétique, du délitement d’un monde envahi par nos déchets, par la saleté et la pollution liées à la surconsommation après qu’un étrange fléau s’est abattu sur une ville portuaire condamnée au confinement de ses habitants. Se nourrir devient alors un défi quotidien, et pour survivre, il faut consommer la « crasse rose », cette pâte fabriquée à partir des déchets d’animaux. Réflexion sur notre mode de vie suicidaire mêlée à une sorte de fascination morbide face à l’esthétique étrange des cataclysmes.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



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