Moreno - Rebelka - Et lorsque ma vengeance s'abattra sur vous

Ici et maintenant. Le père Stygian (sic!) est un exorciste officiel du Vatican, un praticien néanmoins dont les méthodes ne sont pas celles de l’officiel De Exorcismis et Supplicationibus Quibusdam . Non, le père Stygian, lui, utilise un rituel datant d’avant même la fondation de l’Église Catholique. Mais, si motivé et déterminé soit-il, le religieux est vieux, fatigué, son temps est compté. Il est donc plus qu’urgent pour lui de former un successeur. C’est du moins ce à quoi l’incite fortement la hiérarchie vaticane, car lui-même n’est guère enclin à exposer un nouveau novice aux horreurs des entités démoniaques. Nolens volens , le vieil exorciste voit donc débarquer dans son presbytère de Puerto Cristina, la ville la plus méridionale du monde, un prêtre bien plus jeune que lui, le père Barrera. En disgrâce depuis un accident mortel ayant impliqué un nourrisson, rongé par la culpabilité et en quête d’une peut-être impossible rédemption, le père Barrera devient l’apprenti de Stygian. I...

Crasse rose - Fernanda Trias


Ecrit avant le Confinement et en décrivant un, Crasse rose a eu bonne presse. C'est fondamentalement un roman de blanche qui met en scène des relations humaines ou naturelles dysfonctionnelles. Si tu lis de l'Imaginaire, lecteur, tu peux avoir piscine.


Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 112, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Roman pré-apocalyptique, inquiétant et poétique, du délitement d’un monde envahi par nos déchets, par la saleté et la pollution liées à la surconsommation après qu’un étrange fléau s’est abattu sur une ville portuaire condamnée au confinement de ses habitants. Se nourrir devient alors un défi quotidien, et pour survivre, il faut consommer la « crasse rose », cette pâte fabriquée à partir des déchets d’animaux. Réflexion sur notre mode de vie suicidaire mêlée à une sorte de fascination morbide face à l’esthétique étrange des cataclysmes.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires