Sept Vues sur les gorges d'Olduvaï - Mike Resnick

Les gorges d’Olduvaï en Tanzanie sont l’un des plus importants complexes préhistoriques du monde. Elles sont situées dans la vallée du Grand Rift , un lieu longtemps présenté comme le berceau de l’espèce humaine, celui où une petite bande de primates primitifs aurait mutée sous la pression des changements climatiques et environnementaux induits par la formation de la faille. A l’ouest du Rift, dans un environnement resté humide et arboricole, les primates primitifs auraient évolués en gorilles, chimpanzés et bonobos, alors qu’à l’est, sur une terre transformée en savane sèche, les premiers hominidés, mieux adaptés du fait de leur bipédie, auraient prospéré. Ils seraient donc nos très lointain ancêtres, premiers chaînons d’un modèle monocentrique qui résonne fort avec le darwinisme. Sept vues sur les gorges d'Olduvaï est une novella de Mike Resnick. Multiprimée (Hugo 95, Nebula 95, SF Chronicle 95, Premio Ignitus 96, Ozone 99) , la nouvelle est originale en ceci qu’elle présente u...

Crasse rose - Fernanda Trias


Ecrit avant le Confinement et en décrivant un, Crasse rose a eu bonne presse. C'est fondamentalement un roman de blanche qui met en scène des relations humaines ou naturelles dysfonctionnelles. Si tu lis de l'Imaginaire, lecteur, tu peux avoir piscine.


Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 112, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Roman pré-apocalyptique, inquiétant et poétique, du délitement d’un monde envahi par nos déchets, par la saleté et la pollution liées à la surconsommation après qu’un étrange fléau s’est abattu sur une ville portuaire condamnée au confinement de ses habitants. Se nourrir devient alors un défi quotidien, et pour survivre, il faut consommer la « crasse rose », cette pâte fabriquée à partir des déchets d’animaux. Réflexion sur notre mode de vie suicidaire mêlée à une sorte de fascination morbide face à l’esthétique étrange des cataclysmes.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



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