Le Dernier fils des dieux - Jean Baret

De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...

Le Créateur de poupées - Nina Allan



"Le Créateur de poupées" est un roman de Nina Allan, réaliste mais pas que. On y lit l'épopée d'Andrew Garvie, parti pour rencontrer son amie épistolaire Bramber Winters dans une maison isolée des Cornouailles. Un voyage au cours duquel il aura, et le lecteur avec lui, l'occasion de réfléchir sur sa différence et de questionner la normalité.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 106, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Andrew, solitaire depuis l'enfance en raison de sa très petite taille, est un créateur de poupées reconnu. Il correspond avec une femme, également amatrice de poupées, Bramber Winters, qui réside et travaille au sein d'un établissement psychiatrique dans les Cornouailles.
À l'origine de leur correspondance - suite à une petite annonce de Bramber un an plus tôt - il y a la curiosité pour la personnalité et l'œuvre d'Ewa Chaplin, une Polonaise célèbre pour ses poupées et, à un degré moindre, pour sa production littéraire. " Ewa Chaplin n'avait pas peur de fabriquer des poupées qui n'étaient pas réconfortantes.
Apparemment elle savait que les poupées sont des personnes, exactement comme nous. " Quand Andrew décide de rendre visite à Bramber, sans la prévenir, il ne lui a pas encore fait part de son handicap. Il pressent qu'elle-même ne lui a peut-être pas tout dit sur sa situation...

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



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