Madeleine, Résistante - Morvan - Bertail - Riffaud

" Madeleine, Résistante ". La BD. Tout commence en 1994 quand Raymond Aubrac dit sans cérémonie à Madeleine Riffaud qu'elle doit « ouvrir sa gueule ». Qu'elle doit témoigner, raconter son histoire et celles des résistants qu'elle connut, afin que le souvenir des moments terribles de l'Occupation ainsi que du courage qu'il suscita et des sacrifices qui s'y accomplirent ne s'éteigne pas avec ceux qui les portent, parfois dans leur chair même. C'est ensuite une rencontre avec Jean-David Morvan, qui commence mal – Madeleine ne voit guère quoi faire en BD – et se termine bien quand l'ancienne résistante accepte de raconter les années noires à un Morvan qui les mettre en image grâce à Dominique Bertail. C'est enfin une trilogie à venir (tome 1 ici) , fruit de mois de confiance et de collaboration. J'ai lu ce tome 1 avec inquiétude tant je ne suis guère friand des récits hagiographiques dont accouche souvent ce genre de projet, d'auta

Utopiales 2021 - Bilan avant fin 3

 


Bon, disons-le, mauvais calcul de dates, départ bien avant la fin, timing foiré. Voilà. Pas bien gazé. Du coup, on récapitule ici alors que le festival n'est même pas fini. Mais l'édition 2021 des Utos était vraiment réussie, elle.

En ces temps de Covid qui impliquèrent pass sanitaire, masques, et jauges, restait un espace de liberté dans la Cité. Le Bar de Madame Spock, la cantina locale, fonctionna à plein régime pendant l'événement. Innocents visiteurs assoiffés ou affamés et freaks du milieu en réunion de famille s'y croisèrent et s'y entrereniflèrent.
Le Bar c'est la Croisette, il faut y être, y voir, y être vu. Le Bar c'est aussi Le Carrefour des étoiles, le lieu où se rencontrent et conversent les tribus éparses de la SFFF, toutes venues de Kobol.



A suivre...

Commentaires