Dissipatio H.G. - Guido Morselli

« Il suffit d'un peu de courage.  Plus la douleur est déterminée et précise, plus l'instinct de la vie se débat, et l'idée de suicide tombe.  Quand j'y pensais, cela semblait facile. Et pourtant de pauvres petites femmes l'ont fait. Il faut de l'humilité, non de l'orgueil.  Tout cela me dégoute.  Pas de paroles. Un geste. Je n'écrirai plus. » Ces phrases, les dernières du Métier de vivre de Pavese, sont écrites neuf jours avant son suicide. Cette « idée de suicide », ce désir de mort, le narrateur anonyme de " Dissipation H.G. " les partage. Mais lui recule, n'utilise pas sa « fiancée à l’œil noir », et lorsqu'il sort de la grotte où il pensait mettre fin à ses jours, il réalise qu'il est maintenant seul sur Terre. Que toute l'humanité a disparu. Que ne reste plus que lui dans un monde vide d'hommes. " Dissipatio H.G. " est le journal de son expérience, vécue entre un village de montagne et la ville proche de Zuri

Utopiales 2021 - Bilan avant fin 3

 


Bon, disons-le, mauvais calcul de dates, départ bien avant la fin, timing foiré. Voilà. Pas bien gazé. Du coup, on récapitule ici alors que le festival n'est même pas fini. Mais l'édition 2021 des Utos était vraiment réussie, elle.

En ces temps de Covid qui impliquèrent pass sanitaire, masques, et jauges, restait un espace de liberté dans la Cité. Le Bar de Madame Spock, la cantina locale, fonctionna à plein régime pendant l'événement. Innocents visiteurs assoiffés ou affamés et freaks du milieu en réunion de famille s'y croisèrent et s'y entrereniflèrent.
Le Bar c'est la Croisette, il faut y être, y voir, y être vu. Le Bar c'est aussi Le Carrefour des étoiles, le lieu où se rencontrent et conversent les tribus éparses de la SFFF, toutes venues de Kobol.



A suivre...

Commentaires