Women in Chains 2026 - Thomas Day

En 2012, je chroniquai positivement le recueil Women in Chains, de Thomas Day, qui venait de sortir chez ActuSF . Voilà qu’il revient aujourd’hui au Bélial, dans une édition revue et corrigée avec couv' et illustrations intérieures d'Anouck Faure. Exit la préface, bienvenue à un amuse-gueule (qui évoque sans le dire l’affaire French Bukkake ) et à une coda. Exit aussi la nouvelle Poings de suture . Arrivée de l’inédite El Fantasma et réécriture de Tu ne laisseras point vivre , retitrée Toute la vérité sur la sorcière de l’est . Brève revue. Eros-Center , La ville féminicide et Nous sommes les violeurs restent identiques à la version originale. Trois textes forts et percutants. Deux mots donc sur ce qui bouge. Un mot bref d’abord sur Toute la vérité sur la sorcière de l’est . Réécrite, cette histoire de femme affligée d’une malédiction qui lui fait voir la grande mort dans la petite est devenue plus efficace, plus cohérente que dans sa version précédente. Un mot plus long en...

Utopiales 2021 - Bilan avant fin 3

 


Bon, disons-le, mauvais calcul de dates, départ bien avant la fin, timing foiré. Voilà. Pas bien gazé. Du coup, on récapitule ici alors que le festival n'est même pas fini. Mais l'édition 2021 des Utos était vraiment réussie, elle.

En ces temps de Covid qui impliquèrent pass sanitaire, masques, et jauges, restait un espace de liberté dans la Cité. Le Bar de Madame Spock, la cantina locale, fonctionna à plein régime pendant l'événement. Innocents visiteurs assoiffés ou affamés et freaks du milieu en réunion de famille s'y croisèrent et s'y entrereniflèrent.
Le Bar c'est la Croisette, il faut y être, y voir, y être vu. Le Bar c'est aussi Le Carrefour des étoiles, le lieu où se rencontrent et conversent les tribus éparses de la SFFF, toutes venues de Kobol.



A suivre...

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