No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

L'Enfant de la prochaine aurore - Louise Erdrich



"L'enfant de la prochaine aurore" est un roman dystopique/apo-soft de Louise Erdrich, publié dans la collection "Terres d'Amérique" d'Albin Michel.

Très américain, très catholique, il est surtout insatisfaisant. Attendez plutôt l'aurore suivante.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 102, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Notre monde touche à sa fin. Dans le sillage d’une apocalypse biologique, l’évolution des espèces s’est brutalement arrêtée, et les États-Unis sont désormais sous la coupe d’un gouvernement religieux et totalitaire qui impose aux femmes enceintes de se signaler. C’est dans ce contexte que Cedar Hawk Songmaker, une jeune Indienne adoptée à la naissance par un couple de Blancs de Minneapolis, apprend qu’elle attend un enfant. Déterminée à protéger son bébé coûte que coûte, elle se lance dans une fuite éperdue, espérant trouver un lieu sûr où se réfugier. Se sachant menacée, elle se lance dans une fuite éperdue, déterminée à protéger son bébé coûte que coûte.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


Commentaires