Bifrost 121 : entre dossier Walton et nouvelle de Nayler

Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants )  sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...

Horror - Dario Argento


"Horror" est le premier recueil de nouvelles sop-horrifiques du réalisateur italien Dario Argento.
Il aurait sans doute mieux fait de s'en tenir au cinéma. Une satisfaction toutefois, sa lecture ne causera aucun Syndrome de Stendhal.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 96, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).
Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Horror est un recueil de six nouvelles arpentant les territoires du thriller, du gothique, de l'ésotérisme, du monstrueux et de l'onirique. Le macabre règne, l'inattendu surgit, le mystère insiste.
L'histoire d'ouverture se déroule dans la Galerie des Offices de Florence où les oeuvres exposées s'animent. Si « Rouge pourpre à la Bibliotheca Angelica » est un cauchemar dans le style de L'Oiseau au plumage de cristal, la « Villa Palagonia » constitue un étrange voyage à l'intérieur de la célèbre Villa dei Mostri, en Sicile. Dans « Le Secret de Merano » reviennent les atmosphères hantées de la trilogie des Mères. Une autre nouvelle suit Gilles de Rais, ses obsessions nécromantiques et ses horreurs commises sur les enfants. Et le recueil se clôt avec les monstres des îles de Singapour.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires