De boue et de bois - Olivier Caruso in Bifrost 122

Dans le Bifrost 122, il y a aussi  une nouvelle absolument stupéfiante d'Olivier Caruso. « La chercheuse, surprise, observe le spécimen dans la cave : il mange un porte-bouteille » . C'est sur cet incipit digne des premières phrases du Vieil homme et la guerre , de John Scalzi, que s'ouvre  De boue et de bois , un texte de 24 pages d'une richesse insigne. Epoque victorienne. Angleterre. La chercheuse vit seule avec une domestique dans sa grande maison de famille. Près d'elle, dissimulé, le « spécimen » . Il se nourrit de bois et dit bientôt ses premiers mots !!! Qu'est-il ? D'où vient-il ? Qui sont ces gens ? Quelle est l'histoire de cette femme et de cette famille ? Comment tout cela s'insère-t-il dans l'histoire britannique ? Et en quoi la transforme-t-il ? Ce sont quelques questions, il y en a d'autres dans cette riche nouvelle. On y croise, dans ce qui semblait être une histoire intime – et l'est assurément –, la théorie de l'évol...

Horror - Dario Argento


"Horror" est le premier recueil de nouvelles sop-horrifiques du réalisateur italien Dario Argento.
Il aurait sans doute mieux fait de s'en tenir au cinéma. Une satisfaction toutefois, sa lecture ne causera aucun Syndrome de Stendhal.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 96, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).
Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Horror est un recueil de six nouvelles arpentant les territoires du thriller, du gothique, de l'ésotérisme, du monstrueux et de l'onirique. Le macabre règne, l'inattendu surgit, le mystère insiste.
L'histoire d'ouverture se déroule dans la Galerie des Offices de Florence où les oeuvres exposées s'animent. Si « Rouge pourpre à la Bibliotheca Angelica » est un cauchemar dans le style de L'Oiseau au plumage de cristal, la « Villa Palagonia » constitue un étrange voyage à l'intérieur de la célèbre Villa dei Mostri, en Sicile. Dans « Le Secret de Merano » reviennent les atmosphères hantées de la trilogie des Mères. Une autre nouvelle suit Gilles de Rais, ses obsessions nécromantiques et ses horreurs commises sur les enfants. Et le recueil se clôt avec les monstres des îles de Singapour.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

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