No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Elstonsbrody - Edgar Mittelholzer


"Eltonsbrody" est un roman angoissant de Edgar Mittelholzer. D'une beauté vénéneuse, comme la Barbade où il se déroule, il charmera les amateurs d'ombres et de secrets.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 96, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).
Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

À son arrivée sur l’île de la Barbade, un jeune peintre est accueilli dans une saisissante demeure : Eltonsbrody. Bordée par la mer et entourée d’une végétation luxuriante, la maison semble sortie d’un songe. Mais peu à peu, la beauté s’effrite. Est-ce le bruit du vent ou celui des âmes qui y rend le repos impossible ? Ou, peut-être s’agit-il des tourments de la propriétaire des lieux ?
Dans la lignée des chefs-d’oeuvre d’Edgar Allan Poe, de H.P Lovecraft et de John Carpenter, Eltonsbrody captive en faisant imploser le réel. Intriguant et obsédant, le roman happe le lecteur en le confrontant à l’empire des pulsions.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires