La Chanson du zombie - Harlan Ellison - Retour de Bifrost 117

Comme Hitler peignait des roses , La Chanson du zombie fait partie de la série de quatre recueils d'Ellison publiée à la fin des années 70 par Les Humanoïdes Associés. Avec une différence importante ici : dans ce recueil-ci ce sont grosso modo quatorze collaborations qui sont rassemblées, quatorze textes parmi les nombreux qu'Ellison écrivit à quatre mains avec un (plus ou moins) grand nom de l'Imaginaire de son temps. Comme il est de coutume chez Ellison, après une introduction générale chacun des textes est précédé d'une introduction particulière parfois assez longue qui décrit ses conditions de réalisation, autrement dit : comment deux auteurs se connurent et devinrent amis ou pas, comment ils décidèrent d'écrire ensemble, comment ils le firent, quelles difficultés ils rencontrèrent, quel délai sépara l'idée de la réalisation, selon quelle alternance (ici Ellison est précis à la phrase près) les passages furent-ils rédigés et par qui. Ces prolégomènes sont...

Ce matin, maman a été téléchargée - Gabriel Naej


"Ce matin, maman a été téléchargée" est le premier roman de Gabriel Naej (qu'on connait aussi sous un autre nom). Ca parle de conscience numérisée après la mort.

FUYEZ CE LIVRE !!!
FUYEZ PAUVRES FOUS !!!
Détails dans Bifrost n° 95

Ma chronique ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Michèle croit avec ferveur en la métempsychose numérique. Elle y aspire fort, si fort qu’elle franchit le pas et s’engage dans une transmigration clandestine. Son fils Raphaël l’aidera à commander incognito un avatar corporel puis le (la) ramènera à la maison. De toute façon, Raphaël habitera toujours là ; à trente-trois ans passés, il n’y a aucune raison qu’il s’installe en ménage avec une autre.
Lui n’est pas tout à fait de cet avis. Mais comment le dire à sa mère ? Il n’y parvient qu’à moitié. Par souci des convenances et par peur du qu’en dira-t-on, il confine sa mère-avatar dans l’appartement familial. Ce qui n’empêche pas celle-ci de s’activer sur les réseaux, de jour comme de nuit, de s’immiscer partout, de tenter par une détermination sans faille d’imposer sa volonté à tous, en particulier à son fils. Excédé, Raphaël décide, dans un ultime geste d’affirmation de lui-même, de fuguer. Au cours de ses pérégrinations, il rencontre Jeanne et s’installe chez elle. Cela ne change rien au comportement de sa mère, au contraire...

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


Commentaires

Thomas Day a dit…
Toi quand tu veux donner envie, tu sais comment t'y prendre !
Gromovar a dit…
Je le tiens à ta disposition ;)
Baroona a dit…
C'en est intriguant. Encore une technique pour nous pousser à acheter Bifrost ça, c'est vil.
Gromovar a dit…
Tous les moyens sont bons.