La Maladie de Zhao - Thomas Day in Bifrost 123

Dans le Bifrost 123 , sous une couverture ornée d’un maedre et d’un reconnaissable chapeau vert, il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, scientifiction, etc. Il y a aussi un édito d'Olivier Girard qui rend un émouvant hommage à Roland C. Wagner, un grand de la SF française, mort il y a bientôt quatorze ans dans un accident de la route, peu après que son maître ouvrage, Rêves de Gloire , eut obtenu le Grand Prix Européen des Utopiales . Je me souviens de la gentillesse de l’homme, de son ouverture, de la manière dont il avait accueilli et introduit dans le milieu une petite bande de blogueurs qui tentaient de s’y faire une place il y a bien longtemps de cela. Je me souviens aussi d’une interview qu’il m’avait donnée live , après une nuit sans doute aussi courte que mouvementée. Il y a donc bien sûr, dans la revue, un gros dossier Roland C. Wagner. Un dossier plein des souvenirs de tous ceux qui l’ont côtoyé et connu plus longtemps et mieux que la petite bande de...

Ce matin, maman a été téléchargée - Gabriel Naej


"Ce matin, maman a été téléchargée" est le premier roman de Gabriel Naej (qu'on connait aussi sous un autre nom). Ca parle de conscience numérisée après la mort.

FUYEZ CE LIVRE !!!
FUYEZ PAUVRES FOUS !!!
Détails dans Bifrost n° 95

Ma chronique ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Michèle croit avec ferveur en la métempsychose numérique. Elle y aspire fort, si fort qu’elle franchit le pas et s’engage dans une transmigration clandestine. Son fils Raphaël l’aidera à commander incognito un avatar corporel puis le (la) ramènera à la maison. De toute façon, Raphaël habitera toujours là ; à trente-trois ans passés, il n’y a aucune raison qu’il s’installe en ménage avec une autre.
Lui n’est pas tout à fait de cet avis. Mais comment le dire à sa mère ? Il n’y parvient qu’à moitié. Par souci des convenances et par peur du qu’en dira-t-on, il confine sa mère-avatar dans l’appartement familial. Ce qui n’empêche pas celle-ci de s’activer sur les réseaux, de jour comme de nuit, de s’immiscer partout, de tenter par une détermination sans faille d’imposer sa volonté à tous, en particulier à son fils. Excédé, Raphaël décide, dans un ultime geste d’affirmation de lui-même, de fuguer. Au cours de ses pérégrinations, il rencontre Jeanne et s’installe chez elle. Cela ne change rien au comportement de sa mère, au contraire...

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


Commentaires

Thomas Day a dit…
Toi quand tu veux donner envie, tu sais comment t'y prendre !
Gromovar a dit…
Je le tiens à ta disposition ;)
Baroona a dit…
C'en est intriguant. Encore une technique pour nous pousser à acheter Bifrost ça, c'est vil.
Gromovar a dit…
Tous les moyens sont bons.