Noon du soleil noir - L.L. Kloetzer

L'auteur bicéphale L.L. Kloetzer restera pour toujours le premier lauréat du Prix Planète SF des Blogueurs avec son jamais imité Cleer . C'était il y a onze ans. Quelques romans et nouvelles plus tard, il revient aujourd'hui avec " Noon du soleil noir ", un court roman hommage au genre Sword and sorcery . Ailleurs et hier, dans la Cité des toges noires. La plus grande ville du monde connu est le lieu de tous les possibles. Gouvernée par un Suzerain enfant, administrée par une oligarchie d'eunuques, corrompue du haut en bas et jusqu'à la moelle, carrefour du commerce des biens et lieu d'entrecroisement des hommes, la Cité est singulièrement le rude havre de Yors, un ancien mercenaire fatigué et boiteux qui cherche de faciles missions pour gagner de quoi survivre – on n'appellera pas ça vivre. C'est près du Caravansérail que le vieux baroudeur est engagé par Noon, un jeune homme visiblement aussi riche qu'un peu lunaire récemment arrivé en

Swastika Night - Katharine Burdekin


Ami lecteur, tu as échappé au nazisme, ne t'inflige pas "Swastika Night". Pas inintéressant d'un point de vue intellectuel, ce roman de 1937 est d'abord très ennuyeux. La postface de Bertrand Campeis sur l'uchronie en est la partie la plus agréable.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 87, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Inédit en France, Swastika Night est la première mise en garde romanesque contre le nazisme, écrite par une militante féministe peu après l'ascension d'Hitler au pouvoir.
Sept cents ans après la victoire d’Hitler, le Saint Empire germanique a soumis la moitié du monde à l’idéologie nazie. La nouvelle société, empreinte de mythologie et d’ignorance, repose sur une stricte hiérarchie : les chevaliers et les nazis en occupent le sommet, tandis que les étrangers servent de main d’œuvre servile et les femmes, uniquement destinées à la perpétuation de la race, sont réduites à l’état animal. Lorsqu’Alfred, mécanicien anglais en pèlerinage en Allemagne, est impliqué dans une rixe, il est conduit devant le chevalier von Hess, gouverneur du comté. Séduit par sa personnalité, von Hess ne tarde pas à lui révéler un secret qui le bouleverse. Mais la connaissance a un prix : celui du sang.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

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