No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Dyschroniques - Une archéologie SF avec Asimov et Silverberg


Les élections approchent. Aux USA, en France, en Allemagne. Pourrait-on simplifier un processus qui ne satisfait plus grand monde dans son déroulement ou son résultat ? C'est la question que posait Asimov il y a 61 ans, dans "A voté". Et, comme on dit, poser la question c'est y répondre.


Et Silverberg alors ? Que nous dit-il sur un monde urbanisé en désintégration ? Un monde surpeuplé en voie de reparochialisation accélérée ? Il faudra lire "Traverser la ville" pour le savoir.

Sinon, pour plus de détails, on pourra se reporter au Bifrost n° 85 à paraitre. Tout y sera dit.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

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