Batman Silence - Loeb - Lee

Juste quelques lignes pour signaler la sortie en Urban Nomad (petit format pas cher) du Batman Silence de Jeph Loeb et Jim Lee. Long récit de presque 400 pages, Batman Silence déroule un long et tortueux complot dont le but est de rendre le justicier masqué littéralement fou. L’histoire s’ouvre sur une intervention de l’homme chauve-souris qui parvient à libérer un jeune garçon séquestré. Mais, de l’identité du kidnappeur à son mode opératoire, rien ne colle. D’autant que la mallette contenant la rançon est dérobée avant de pouvoir être rendue à son propriétaire légitime. Il y a plus à cette histoire, Batman le découvrira douloureusement. Batman Silence est un one-shot plutôt réussi. On y croise (c’est le but) quantité d’éléments qui racontent l’histoire du justicier masqué. Ses ennemis : de Killer Croc (qui ouvre le bal) à l’inévitable Joker en passant par nombre d’autres. Ses amis et alliés (et amour) : de Superman à Catwoman, des Robins à Jim Gordon, d’Alfred à Loïs Lane, etc...

Un pont sur la brume - Kij Johnson


"Un pont sur la brume" est une bien jolie novella de la trop rarement traduite Kij Johnson (même si on peut lire sa superbe Magie des renards gratuitement jusqu'à fin août). Lisible à plusieurs niveaux, elle raconte les bouleversements qu’entraine l'emprise d'un homme sur la nature, sur la société, et finalement sur lui-même. The man who bridged the mist (titre VO) c'est l'histoire d'une responsabilisation de l'hubris là où The man who would be king, de Kipling, en était la libération.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 84, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Kit Meinem d’Atyar est peut-être le plus doué des architectes de l’Empire. Peut-être… et tant mieux. Car il lui faudra convoquer toutes ses compétences, l’ensemble de son savoir pour mener à bien la plus fabuleuse qui soit, l’œuvre d’une vie: un pont sur le fleuve de brume qui de tout temps a coupé l’Empire en deux. Un ouvrage d’art de quatre cent mètres au-dessus de l’incommensurable, cette brume mortelle, insondable, corrosive et peuplée par les Géants, des créatures indicibles dont on ne sait qu’une chose : leur extrême dangerosité… 
Par-delà le pont… l’abîme, et pour Kit une aventure humaine exceptionnelle.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

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