The Old Axolotl - Jacek Dukaj

Futur proche. Pour commencer. La Terre a été balayée par une vague de neutrons d'origine inconnue qui a éliminé toute vie biologique. Ne reste de la seule oasis de vie connue dans l'univers qu'une boule inerte, stérilisée comme un intestin après un traitement antibiotique surdosé. Difficile alors d'y placer une histoire, sauf à savoir rendre romanesque le mouvement des plaques tectoniques. Une histoire est néanmoins possible dans le court roman The Old Axolotl , de l'auteur polonais Jacek Dukaj, nominé pour le Janusz A. Zajdel Award 2016 . Car, dans le monde imaginé par Dukaj, alors que la vague neutronique passait de méridien en méridien, quelques poignées d'humains (aucun Asiatique, premiers touchés et premiers morts avant même de comprendre ce qui se passait) ont réussi à s'uploader en catastrophe à l'intérieur de divers serveurs informatique en utilisant des versions (bien ou mal) patchées d'un jeu online censé utiliser des bots modelés à parti

Un pont sur la brume - Kij Johnson


"Un pont sur la brume" est une bien jolie novella de la trop rarement traduite Kij Johnson (même si on peut lire sa superbe Magie des renards gratuitement jusqu'à fin août). Lisible à plusieurs niveaux, elle raconte les bouleversements qu’entraine l'emprise d'un homme sur la nature, sur la société, et finalement sur lui-même. The man who bridged the mist (titre VO) c'est l'histoire d'une responsabilisation de l'hubris là où The man who would be king, de Kipling, en était la libération.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 84, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Kit Meinem d’Atyar est peut-être le plus doué des architectes de l’Empire. Peut-être… et tant mieux. Car il lui faudra convoquer toutes ses compétences, l’ensemble de son savoir pour mener à bien la plus fabuleuse qui soit, l’œuvre d’une vie: un pont sur le fleuve de brume qui de tout temps a coupé l’Empire en deux. Un ouvrage d’art de quatre cent mètres au-dessus de l’incommensurable, cette brume mortelle, insondable, corrosive et peuplée par les Géants, des créatures indicibles dont on ne sait qu’une chose : leur extrême dangerosité… 
Par-delà le pont… l’abîme, et pour Kit une aventure humaine exceptionnelle.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

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