Nettle and Bone - T. Kingfisher - Retour de Bifrost 118

Petite cité-état portuaire, temps des contes de fées. Marra est la troisième fille du couple royal. Sa sœur aînée Damia – en fait une demi-sœur car, oui, il y a une belle-mère – a épousé le prince du Royaume du Nord, Vorling. Un mariage princier comme en rêvent toutes les petites filles, qui s'est hélas conclu par la mort accidentelle de Damia. C'est alors à Kania, la sœur cadette, de prendre la relève en épousant à son tour le nouvellement veuf Vorling. Mariages politiques dans un cas comme l'autre : Vorling a besoin d'un héritier mâle et la famille de Marra d'une alliance avec un royaume puissant qui la mettrait à l'abri des velléités d'invasion qui travaillent tant le Royaume du Sud que celui du Nord, tous deux convoitant le seul port en eaux profondes disponible « le long d'une côté partagée entre deux royaumes rivaux » . Conte de fées ou pas, ce n'est pas dans le palais des parents de Marra que commence le roman. Non, c'eut été trop conventi...

Christine - Stephen King

Lire "Christine" de Stephen King, c'est remarquer comme toujours qu'il y a plus dans le roman que dans le film, pourtant pas mauvais, qui en fut tiré, c'est se dire aussi qu'il ne fait pas bon avoir une belle voiture de collection avec un nom de fille. Mieux vaut s'en tenir à la Twingo électrique ; pas de problème d'égo à craindre avec ce genre de caisse.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 80, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé (un peu trop long) de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Christine est belle, racée, séduisante. Elle aime les sensations fortes, les virées nocturnes et le rock n'roll des années héroïques. Depuis qu'elle connaît Arnie, elle est amoureuse. Signe particulier : Christine est une Plymouth « Fury », sortie en 1958 des ateliers automobiles de Detroit. Une seule rivale en travers de sa route : Leigh, la petite amie d'Arnie…
Ce roman légendaire de Stephen King, rythmé par la musique de Chuck Berry et de Janis Joplin, a déjà pris place parmi les classiques de l'épouvante.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

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