L'Homme sans tête - Gene Wolfe

Dans le Bifrost 124 , il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, scientifiction (dans laquelle Roland Lehoucq décortique le film Projet Dernière Chance ) , etc. Il y a un édito d'Olivier Girard qui parle de confiance dans le monde du livre, confiance entre les petites mains, par-delà la valse des généraux, confiance qui permet de travailler et de continuer à le faire en dépit des vicissitudes capitalistiques. Chroniquant le Trois Oboles pour Charon de Frank Ferric, j’écrivais « L’absurdité du conflit des hommes est le seul spectacle que l’éternité lui offre » . Je m’y tiens. Dans le Bifrost 124 , il y a un volumineux dossier sur le très prolifique et insaisissable Antoine Volodine. L’homme a ses fans, je n’en suis pas, je n’ai donc pas grand-chose à en dire si ce n’est que le dossier semble vraiment très complet, comprenant notamment une longue interview réalisée par Hugues Robert. Il y a aussi dans le Bifrost 124 , une très courte nouvelle de Gene Wolfe. L’H...

Le syndrome indigo - Clemens J. Setz


"Le syndrome indigo", du Mozart de la littérature autrichienne Clemens J. Setz, est très déroutant, mais superbe. Comme un excellent alcool bu en trop grande quantité.

« Et tout autour de lui, d'innombrables mouches à fruit, comme une maladie de peau de l'air » Si tu ne peux résister à cette phrase, viens !

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 77, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

En Autriche existe une école internationale pour les enfants souffrant d’un dérangement très singulier, le syndrome indigo. Dès leur naissance, les « enfants indigo », dotés de capacités suprasensibles, causent à leurs proches des troubles inexpliqués : vertiges, vomissements, violents maux de tête. Clemens J. Setz, jeune mathématicien, enseigne dans cette école et remarque que des élèves, déguisés d’étrange façon, partent en voiture pour une destination inconnue et ne reviennent plus. Setz se met à poser des questions sur ce que la direction de l’école appelle pudiquement des relocalisations, mais il est aussitôt remercié. Quinze ans plus tard a lieu le procès très médiatisé d’un ancien professeur de mathématiques accusé d’avoir tué un homme qui torturait des animaux.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

Plume a dit…
Pas besoin d'en dire plus, je le note direct ! Je lirai tout de même ta critique quand elle sortira hein ^^
Gromovar a dit…
J'espère bien ;)