Bangkok Déluge - Pitchaya Sudbanthad

« Krungthep mahanakhon amon rattanakosin mahintara ayuthaya mahadilok phop noppharat ratchathani burirom udomratchaniwet mahasathan amon piman awatan sathit sakkathattiya witsanukam prasit » : ville d'Asie, capitale de la Thaïlande. Aussi connue sous le nom de Bangkok . C'est dans la ville tentaculaire de ses origines que nous transporte Pitchaya Sudbanthad pour son premier roman, " Bangkok Déluge ". De la fin du XIX siècle au futur proche, Sudbanthad donne à voir, à entendre, à sentir, une ville monstre aussi fascinante qu'on cobra cracheur. Autour d'un site qui persiste d'un moment de la ville à l'autre, d'une maison qui fut mission chrétienne avant d'être une belle demeure et devint ensuite l'annexe d'un immeuble de grande hauteur, l'auteur déroule l'écheveau des vies qui en sont proches, au cœur d'une ville qui est le personnage principal du roman. Une ville que je n'avais pas lue aussi bien décrite depuis La fille a

Le syndrome indigo - Clemens J. Setz


"Le syndrome indigo", du Mozart de la littérature autrichienne Clemens J. Setz, est très déroutant, mais superbe. Comme un excellent alcool bu en trop grande quantité.

« Et tout autour de lui, d'innombrables mouches à fruit, comme une maladie de peau de l'air » Si tu ne peux résister à cette phrase, viens !

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 77, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

En Autriche existe une école internationale pour les enfants souffrant d’un dérangement très singulier, le syndrome indigo. Dès leur naissance, les « enfants indigo », dotés de capacités suprasensibles, causent à leurs proches des troubles inexpliqués : vertiges, vomissements, violents maux de tête. Clemens J. Setz, jeune mathématicien, enseigne dans cette école et remarque que des élèves, déguisés d’étrange façon, partent en voiture pour une destination inconnue et ne reviennent plus. Setz se met à poser des questions sur ce que la direction de l’école appelle pudiquement des relocalisations, mais il est aussitôt remercié. Quinze ans plus tard a lieu le procès très médiatisé d’un ancien professeur de mathématiques accusé d’avoir tué un homme qui torturait des animaux.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

Plume a dit…
Pas besoin d'en dire plus, je le note direct ! Je lirai tout de même ta critique quand elle sortira hein ^^
Gromovar a dit…
J'espère bien ;)