Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

14/18 encore et encore : Bleu Horizon chez HPF


Juste un petit mot pour signaler un recueil de nouvelles sur le Grande Guerre, intitulé "Bleu Horizon", et publié par HPF, la micro maison d'édition de l'association Héros de Papier Froissé.

17 textes écrits par des amateurs, de qualité et d'intérêt variables comme dans tout recueil. Quelques uns de ces textes ont particulièrement retenu mon attention car ils abordent la conflagration sous un angle qui tangente la SFFF, objet premier de ce blog.

Ne pars pas, de William Blanc, est un joli petit récit épistolaire qui met en scène une étrange femme (surnaturelle ?) prête à faire l'amour pour miner la guerre.

Lawrence, de Léa Marie, met à l'honneur un guérisseur naturel. Pourra-t-il se sauver lui-même ?

Trou de mémoire, de Kenova Pride, est une histoire de fantôme délicieusement ironique.

Le carnet de Moïshé, de Nicolas Saintier, un peu prévisible car un peu longue, est néanmoins un délice d'espoir utopique, de malentendu funeste, et de bonté bien mal récompensée. Le carnet de Moïshé, c'est l'histoire d'une uchronie qui aurait pu être et qui ne sera pas. “Fais du bien à Bertrand...

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