Perdido Street Station - China Miéville

Perdido Street Station , de China Miéville, ressort la semaine prochaine dans une édition Deluxe limitée à 2500 exemplaires, toujours au Diable Vauvert et toujours traduit par Nathalie Mège . Prix British Fantasy de la British Fantasy Society 2000, Prix Arthur C Clarke 2001, Prix Ignotus 2002, Prix Kurd-Lasswitz 2003 et Grand Prix de l'Imaginaire du roman étranger 2005, sans oublier un Prix Jacques Chambon de la traduction 2005, ce roman est un classique lu avant le début du blog. Je vous propose néanmoins la chronique enthousiaste de tiberix qui vous donnera sûrement envie de lire ce bel ouvrage.

Deus ex Machina, hélas !


"The loom of Thessaly" est une nouvelle de David Brin. Elle parle de tissage en Thessalie. De tissage de destins.
On y voit un courageux grec contemporain partir à la recherche d'un mystère. Et rencontrer un mythe.

Dans "The loom of Thessaly" David brin fait, à l’attention du lecteur, de grandes révélations sur l'origine de l'Humanité et des croyances qui sont les siennes. Dommage que les personnages soient un peu cookie-cutter (le format court ?), et surtout la fin contient l'une des nombreuses choses que je déteste le plus au monde en littérature, un Deus ex Machina.

Pour mystiques en quête de sens.

Note (to let off a lot of steam), intitulons-la "Misère du numérique" : Le numérique permet non seulement à des hordes d'auteurs que personne n'a souhaité éditer de proposer leur production à des crédules qui croient que s'y cachent des perles, mais aussi, malheureusement, à des auteurs reconnus de mettre en vente absolument tout ce qu'ils écrivent, du plus au moins notable. A quand les listes de courses de GRRM ou les post-it de Nancy Kress sur Kindle pour 0,99 ?

The loom of Thessaly, David Brin

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