The Everlasting - Alix E. Harrow

Mais que diable suis-je allé faire dans cette galère ? C’est la question que je me pose en effet. Pris de folie, j’ai acheté le dernier Prix Hugo, The Everlasting d’Alix E. Harrow. Mal m’en a pris. Long story short, The Everlasting est l’histoire d’Owen Mallory, un jeune chercheur raté envoyé à son corps défendant 900 ans dans le passé pour documenter la vie d'Una, une orpheline devenue une chevalière légendaire, vainquant des périls sans nom avant de mourir pour sa reine et sa patrie. C’est une histoire de boucle temporelle dans laquelle il s’avère vite que l’Histoire est manipulée par une femme ambitieuse qui construit de toutes pièces sa grandeur en construisant celle de son pays. C’est aussi une histoire d’amour (hélas) entre Owen le moderne et Una l’historique. Voilà. Le monde de Dominion, la patrie du héros, ressemble beaucoup à l’Angleterre de l’après-Seconde Guerre mondiale. La légende dite dans le roman ressemble, par ses personnages, à la légende arthurienne. S’y ajout...

Bof !

La collection e-baskerville, dirigée par Jean-Daniel Brèque, édite ou réédite, sous forme numérique, des romans ou nouvelles de « L’Age d’or des conteurs », entre 1880 et 1914. On y trouve des récits fantastiques ou policiers, simples dans leur narration et riches tant en figures marquantes qu’en rebondissements. La patte est caractéristique de l’aventure telle qu’on la concevait à l’époque victorienne. Ca se lit vite, avec plaisir, et facilement.


"La vengeance du mort", le titre dit tout. Et il n'y a pas plus, hélas. Trop court, trop direct, trop évident. L'intérêt du, court, texte est faible. On regrette qu'il ne soit pas à la hauteur de la très belle couverture.

La vengeance du mort, Robert Barr

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