Le Dernier fils des dieux - Jean Baret

De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...

Bof !

La collection e-baskerville, dirigée par Jean-Daniel Brèque, édite ou réédite, sous forme numérique, des romans ou nouvelles de « L’Age d’or des conteurs », entre 1880 et 1914. On y trouve des récits fantastiques ou policiers, simples dans leur narration et riches tant en figures marquantes qu’en rebondissements. La patte est caractéristique de l’aventure telle qu’on la concevait à l’époque victorienne. Ca se lit vite, avec plaisir, et facilement.


"La vengeance du mort", le titre dit tout. Et il n'y a pas plus, hélas. Trop court, trop direct, trop évident. L'intérêt du, court, texte est faible. On regrette qu'il ne soit pas à la hauteur de la très belle couverture.

La vengeance du mort, Robert Barr

Commentaires