Dissipatio H.G. - Guido Morselli

« Il suffit d'un peu de courage.  Plus la douleur est déterminée et précise, plus l'instinct de la vie se débat, et l'idée de suicide tombe.  Quand j'y pensais, cela semblait facile. Et pourtant de pauvres petites femmes l'ont fait. Il faut de l'humilité, non de l'orgueil.  Tout cela me dégoute.  Pas de paroles. Un geste. Je n'écrirai plus. » Ces phrases, les dernières du Métier de vivre de Pavese, sont écrites neuf jours avant son suicide. Cette « idée de suicide », ce désir de mort, le narrateur anonyme de " Dissipation H.G. " les partage. Mais lui recule, n'utilise pas sa « fiancée à l’œil noir », et lorsqu'il sort de la grotte où il pensait mettre fin à ses jours, il réalise qu'il est maintenant seul sur Terre. Que toute l'humanité a disparu. Que ne reste plus que lui dans un monde vide d'hommes. " Dissipatio H.G. " est le journal de son expérience, vécue entre un village de montagne et la ville proche de Zuri

Bof !

La collection e-baskerville, dirigée par Jean-Daniel Brèque, édite ou réédite, sous forme numérique, des romans ou nouvelles de « L’Age d’or des conteurs », entre 1880 et 1914. On y trouve des récits fantastiques ou policiers, simples dans leur narration et riches tant en figures marquantes qu’en rebondissements. La patte est caractéristique de l’aventure telle qu’on la concevait à l’époque victorienne. Ca se lit vite, avec plaisir, et facilement.


"La vengeance du mort", le titre dit tout. Et il n'y a pas plus, hélas. Trop court, trop direct, trop évident. L'intérêt du, court, texte est faible. On regrette qu'il ne soit pas à la hauteur de la très belle couverture.

La vengeance du mort, Robert Barr

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