Je ne suis pas venu apporter la paix - Nicolas Martin

Ce roman sortira en septembre. Cette chronique fera l'objet d'une republication. « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée, car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère, et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille. » Cette phrase, attribuée par Matthieu au Christ, est à la fois le titre et le point du nouveau roman de Nicolas Martin. Pyrénées, aujourd’hui. Une famille recomposée se rassemble pour veiller les derniers moments du patriarche : Ils sont venus, ils sont tous là, dès qu'ils ont entendu ce cri, elle va mourir, la mamma (ici le papa) , ils sont venus, ils sont tous là, même ceux du sud de l'Italie (ici d’Indonésie) , y a même Giorgio, le fils maudit (là, maudits, fils et filles le sont tous peu ou prou) . Dramatis Personae : Le patriarche, veuf et remarié Judith, sa seconde épouse Diane, p...

Bof !

La collection e-baskerville, dirigée par Jean-Daniel Brèque, édite ou réédite, sous forme numérique, des romans ou nouvelles de « L’Age d’or des conteurs », entre 1880 et 1914. On y trouve des récits fantastiques ou policiers, simples dans leur narration et riches tant en figures marquantes qu’en rebondissements. La patte est caractéristique de l’aventure telle qu’on la concevait à l’époque victorienne. Ca se lit vite, avec plaisir, et facilement.


"La vengeance du mort", le titre dit tout. Et il n'y a pas plus, hélas. Trop court, trop direct, trop évident. L'intérêt du, court, texte est faible. On regrette qu'il ne soit pas à la hauteur de la très belle couverture.

La vengeance du mort, Robert Barr

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