A Violent Masterpiece - Jordan Harper

Los Angeles, aujourd’hui. Jake est un ancien chroniqueur de la nuit people reconverti en streamer trash. Nuit après nuit, il parcourt les rues de LA dans sa voiture pour filmer les braquages, meurtres et fusillades que détecte son scanner de police. Il vit de dons en commentaires et d’abonnements pour ses produits les plus trash. Quand son ancienne boss du site Truth or Dare lui propose ce qui ressemble fortement à du stalking de personnalités en vue de chantage, il accepte. Le salaire est convaincant. Doug est un avocat public. Il défend surtout des déshérités qu’un système bien plus fort qu’eux et une justice américaine qui est plus un match entre accusation et défense qu’une recherche de la vérité met en péril dès l’incrimination. Pour ses clients, Doug est « le couteau qu’ils amènent à la fusillade » . Il se trouve, presque par hasard, à défendre, pour une audience de libération sous caution, Eric Algar, un riche producteur accusé de pédophilie qui, étonnamment, a catégor...

Retour sur Utopiales


Les Utopiales 2013 se sont terminées il y a un mois environ.

Enorme plaisir comme d’habitude, et grand cru. Pour les blogueurs évidemment qui s'y retrouvent et retrouvent auteurs, éditeurs, traducteurs. Pour le grand public surtout (tellement plus nombreux, pas loin de 60000 cette année, un peu plus chaque année, il va falloir pousser les murs) qui profite, pendant plusieurs jours magiques, d'un lieu immense dans lequel acheter des livres (dans la plus grande librairie de l'imaginaire éphémère de France et sans doute d’Europe), voir des films (dont l'avant-première d'Albator parmi tant de longs et de courts métrages), faire signer des ouvrages, discuter ou prendre la pose avec des auteurs toujours accessibles, jouer ou tester des jeux, voir des expositions de haute tenue, tant sur le plan artistique que scientifique, assister à un nombre hallucinant de tables rondes, conférences, interviews, toute de grande qualité, boire des bières (ou autre) au Bar (aux prix très raisonnables) de Mme Spock, voir Jean-Marc Ligny recevoir le Prix Utopiales Européen pour son grand Exodes, et j'en oublie forcément, tant le lieu est grand et les activités nombreuses. En passant les portes des Utopiales, le visiteur pénètre dans une quatrième dimension dont il est difficile de s'arracher ensuite tant elle est séduisante.

On pouvait y assister aussi à la remise de nombreux Prix, parmi lesquels le Prix Planète-SF des Blogueurs, remis cette année à Ian McDonald pour son roman La maison des derviches, publié chez Denoël. Ce moment de grande convivialité a permis à Ian McDonald, accompagné de son éditeur Gilles Dumay et de sa femme, de faire le preuve de son extrême gentillesse et de sa grande accessibilité. Quand un auteur appréciable est aussi un homme appréciable, c'est forcément très agréable.





Remerciements à Christophe Schlonsock pour les photos

Commentaires