La Chanson du zombie - Harlan Ellison - Retour de Bifrost 117

Comme Hitler peignait des roses , La Chanson du zombie fait partie de la série de quatre recueils d'Ellison publiée à la fin des années 70 par Les Humanoïdes Associés. Avec une différence importante ici : dans ce recueil-ci ce sont grosso modo quatorze collaborations qui sont rassemblées, quatorze textes parmi les nombreux qu'Ellison écrivit à quatre mains avec un (plus ou moins) grand nom de l'Imaginaire de son temps. Comme il est de coutume chez Ellison, après une introduction générale chacun des textes est précédé d'une introduction particulière parfois assez longue qui décrit ses conditions de réalisation, autrement dit : comment deux auteurs se connurent et devinrent amis ou pas, comment ils décidèrent d'écrire ensemble, comment ils le firent, quelles difficultés ils rencontrèrent, quel délai sépara l'idée de la réalisation, selon quelle alternance (ici Ellison est précis à la phrase près) les passages furent-ils rédigés et par qui. Ces prolégomènes sont...

Filiations


Suite et fin de Daredevil End of Days.

Le crépuscule des idoles y génère un nouvel espoir car, si les héros meurent, l’héroïsme ne meurt jamais. Mais il faudra passer par une purge complète, une remise à zéro de ce qui fut, avant d’entamer un nouveau cycle.

Le tome 2 est donc aussi noir que le précédent. Ben Urich continue son enquête en poursuivant la tournée des anciens ennemis de Daredevil. Le Hibou, le Gladiateur, l’Homme Pourpre, le Punisher sont visités par l’inlassable enquêteur. Même la mémoire de Stick refait surface. Et en dépit des réticences, morceaux par morceaux, la vérité se fait jour, une vérité qui lui brulera les yeux. Mais la quête est accomplie ; les questions trouvent leur réponse, l’histoire est clôturée. D’une manière qui me satisfait pleinement tant j’ai aimé la femme qui ressurgit, à la fin, du passé de Daredevil.

Je ne suis pas plus précis pour ne pas spoiler. Il faudra lire.

Daredevil End of Days, tome 2/2, Bendis et ali.

Commentaires

Xapur a dit…
Un très bel hommage à DD.