No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Filiations


Suite et fin de Daredevil End of Days.

Le crépuscule des idoles y génère un nouvel espoir car, si les héros meurent, l’héroïsme ne meurt jamais. Mais il faudra passer par une purge complète, une remise à zéro de ce qui fut, avant d’entamer un nouveau cycle.

Le tome 2 est donc aussi noir que le précédent. Ben Urich continue son enquête en poursuivant la tournée des anciens ennemis de Daredevil. Le Hibou, le Gladiateur, l’Homme Pourpre, le Punisher sont visités par l’inlassable enquêteur. Même la mémoire de Stick refait surface. Et en dépit des réticences, morceaux par morceaux, la vérité se fait jour, une vérité qui lui brulera les yeux. Mais la quête est accomplie ; les questions trouvent leur réponse, l’histoire est clôturée. D’une manière qui me satisfait pleinement tant j’ai aimé la femme qui ressurgit, à la fin, du passé de Daredevil.

Je ne suis pas plus précis pour ne pas spoiler. Il faudra lire.

Daredevil End of Days, tome 2/2, Bendis et ali.

Commentaires

Xapur a dit…
Un très bel hommage à DD.