Le Dernier fils des dieux - Jean Baret

De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...

Bofthagn


Que dire de cette inutile pochade ?

La couverture est jolie.

Moi, Cthulhu, Neil Gaiman

Commentaires

Unknown a dit…
Alors là, clair net et précis ! Je pense n'avoir jamais lu un billet aussi court et aussi explicite à la fois ! x)
Gromovar a dit…
N'est ce pas ?
Vert a dit…
Au moins si c'est un mouchoir signé Neil Gaiman, c'est un joli mouchoir :D
Lhisbei a dit…
attends, attends, que je comprenne bien ton propos : le mot clé ici c'est "joli" ou "inutile" ? Pff Gromovar tu pourrais faire un effort pour les visiteurs de ton blogs qui n'ont pas deux neurones et rendre tes billets moins obscurs hein
Gromovar a dit…
Le mot clé c'est Ftaghn ;)