Batman Imposter - Tomlin - Sorrentino - Bellaire

Batman Imposter est une histoire complète de Mattson Tomlin (scénariste) et Andrea Sorrentino (dessinateur de la série Le Mythe de l’Ossuaire ) colorisée par Jordie Bellaire (une complice habituelle de James Tynion IV) . Une fois encore : ne pas se poser la question de la continuité. Bruce Wayne porte le costume de Batman depuis quelques années. Il a, depuis, lutté contre le crime à Gotham avec l’aide du commissaire Gordon. Leur principal fait d’armes a été la mise au jour de la corruption de certains juges par la mafia, ce qui a abouti à la libération de nombreux criminels en raison de l’illégalité des procédures qui les avaient concernés. Quand l’histoire commence, Gordon a été poussé à la démission, le procureur Dent est aux abonnés absents, et la ville comme le GCPD se méfient vivement d’un justicier masqué dont nul n’arrive à déterminer s’il est un paladin, un criminel ou un fou furieux. C’est là, page 1, que ledit justicier arrive, gravement blessé, chez Leslie Thompkins, sa t...

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Enfin le tome 18 de Walking Dead. Le plaisir est toujours le même à l’achat (qui clôt l’attente), puis le même à la lecture (jamais décevante).

Après l’horreur du tome précédent, après que Rick ait été contraint, pour éviter encore pire, de se soumettre au dictat des Saviors et de leur chef Negan, l’incompréhension est grande au sein de sa propre communauté face à ce qui apparait comme le renoncement à une légitime vengeance . Même son fils de 12 ans lui désobéit et s’infiltre dans le camp des Saviors, permettant ainsi au lecteur de découvrir bien des choses sur l’organisation de ce mystérieux groupe et sur la personnalité complexe de son leader.

Avec "What comes after", c’est aux débuts d’une nouvelle civilisation que s’attaque Kirkman, le créateur de cette toujours impressionnante série. Les hommes se regroupent, de gré ou de force, ils commencent donc à faire civilisation. Violence, inféodation, hommage, tribut, plusieurs groupes coexistent maintenant sur un territoire limité et ont connaissance les uns des autres. Chacun est organisé de manière différente, plus ou moins éclairée et/ou autoritaire ; chacun entretient avec les autres des rapports d’échange équitable ou de soumission/domination voire, pour certains, aucun rapport du tout. Les Saviors s’imposent de fait comme les suzerains de la zone, et, comme tout seigneur médiéval, Negan justifie sa violence par la nécessité de faire respecter l’ordre qu’il instaure, qu’il définit comme un échange (certes forcé mais à ses yeux équitable) de ressources contre de la protection. Une forme délirante de contrat social donc.

Mais chaque seigneur a ses ennemis, internes et externes. La violence crée la rancœur et un pouvoir dictatorial génère des révolutionnaires potentiels. Le vent se lève. La tempête devrait éclater dans le prochain volume.

What comes after, Walking Dead 18, Krikman, Adlard, Rathburn

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