Je ne suis pas venu apporter la paix - Nicolas Martin

Ce roman sortira en septembre. Cette chronique fera l'objet d'une republication. « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée, car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère, et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille. » Cette phrase, attribuée par Matthieu au Christ, est à la fois le titre et le point du nouveau roman de Nicolas Martin. Pyrénées, aujourd’hui. Une famille recomposée se rassemble pour veiller les derniers moments du patriarche : Ils sont venus, ils sont tous là, dès qu'ils ont entendu ce cri, elle va mourir, la mamma (ici le papa) , ils sont venus, ils sont tous là, même ceux du sud de l'Italie (ici d’Indonésie) , y a même Giorgio, le fils maudit (là, maudits, fils et filles le sont tous peu ou prou) . Dramatis Personae : Le patriarche, veuf et remarié Judith, sa seconde épouse Diane, p...

Anamnèse de Lady Star, L.L. Kloetzer


"Anamnèse de Lady Star", le nouveau roman des L.L. Kloetzer qui sort ces jours-ci, c'est bien, c'est très bien, vraiment bien (rappelons que les Kloetzer avait obtenu le premier Prix Planète-SF des blogueurs pour Cleer, leur précédent ouvrage).

Mais je ne peux pas dire pourquoi c'est bien, ni comment c'est bien, juste répéter encore une fois que c'est bien. Car ma chronique sera dans le Bifrost n° 71, et elle ne reviendra ici qu'un an après la sortie de la revue (c'est à dire, pfff...).

Je peux au moins donner le résumé de couv' car celui-ci est disponible partout :

Le Satori a balayé l’humanité.
Le plus grand crime jamais commis sur Terre. Un attentat. Une pandémie terrifiante, laissant un monde exsangue, transformé. L’arme utilisée : la bombe iconique. Les coupables en ont été retrouvés, jugés et exécutés. Mais certains se sont échappés.
Parmi eux, une femme, leur inspiratrice, leur muse. Sa simple existence est un risque : tant qu’elle vit, la connaissance menant à la bombe vit aussi. Elle a disparu, ne laissant aucune trace, pas l’ombre d’une ombre. Des hommes disent pourtant l’avoir rencontrée : savants, soldats, terroristes, ermites… Ont-ils rêvé ?
Voici le récit d’une enquête, d’un jeu de pistes, de l’Asie à l’Europe, des terres dévastées jusqu’aux sociétés hyper-technologiques de l’après-catastrophe, mais aussi dans les archives digitales de notre futur. Avec le plus fou des enjeux : refermer la boîte de Pandore.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

Lhisbei a dit…
Nébal sort de ce corps ! Libère Gromovar tout de suite (crête incluse stp).

En tout cas il est dans le viseur celui-là :)

Lorhkan a dit…
Aaaaaah, salaud ! :D
Gromovar a dit…
Pas fou. Je veux vivre.
Tigger Lilly a dit…
Bravo ! J'attends l'arrivée de mon Bifrost incessamment sous peu dans ma boite aux lettres pour lire ça.
Thomas Day a dit…
C'est bien, Tigger Lilly, mais la critique du L.L Kloetzer sera dans celui d'après (en juillet, donc).
Guillmot a dit…
Mouarf ! Je vais en faire un billet tumblr, tu l'as bien cherché :D
Efelle a dit…
Du coup pour des impératifs éditoriaux (place, délais...) ta chronique ne sera lisible que bien après la sortie.
C'est un peu dommage.
Gromovar a dit…
La rançon de la gloire ;)