Something is killing the children t9 - Tynion IV - Dell'Edera

Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis mon bref post sur le tome 2 . De l'eau et des tomes puisqu'aujourd'hui nous en sommes à l'opus 9, intitulé All her monsters , qui rappellera par son titre comme par son propos le Demon in a Bottle d'Iron Man. L'histoire principale du début de la série s'est conclue, pour le mieux si l'on peut dire. Au fil de l'eau, entre le 2 et le 9, alors que je flemmardais et ne chroniquais pas, on aura appris bien des choses sur l'organisation à laquelle appartient la chasseuse Erica Slaughter ainsi que sur les monstres qu'elle combat. Depuis deux volumes maintenant, nous explorons son passé, ses jeunes années d'enfant et de chasseuse. Les qualités dites dans la chronique du tome 1 sont toujours présentes. C'est un comic qu'on lit avec l'excitation des plaisirs simples qui régalent sans être gâchés par une simplicité excessive (si tu comprends ce que je veux dire, lecteur, tu es fort) . ...

Si la loi m'autorisait à t'épouser, je le ferais


Tome 5 de l’adaptation comics du "Do androïds dream of electric sheep ?" Parker continue ici de reprendre le roman culte de PK Dick, mot pour mot, littéralement.

Alors que Deckard a acheté une chèvre, pour lui autant que pour sa dépressive femme, il s’interroge de plus en plus sur sa volonté de continuer son métier de Blade Runner. L’empathie de plus en plus forte qu’il ressent pour les Réplicants et la vive antipathie qu’a fait naitre chez lui la personnalité de l’impitoyable chasseur Resch n’y sont pas pour rien. Mais comment fuir quand l'entretien d'un animal coute si cher ? Car pour sa femme, engloutie dans le mercérisme, il vérifie une fois de plus qu’il n'en tirera jamais rien sur le plan relationnel, et qu'il n'est guère mieux que seul.

Avant d’aller remplir sa « dernière mission », abattre les trois derniers Nexus 6 réfugiés sur Terre, il appelle Rachel Rosen, la supplie de le rejoindre, et passe une longue nuit avec elle. Whisky, longue discussion, sexe, Rachel, tellement plus vivante que sa femme, l’éclaire un peu plus sur l’état d’androïde et, progressivement, l’amène à un point de bascule.
Jusqu’à un twist final saisissant.

Plus qu’un volume et tout sera dit. Une bien belle adaptation (même sous contrainte) pour un texte d’une grande richesse.

Do androïds dream of electric sheep, t5, Parker, Blond

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