Preaching to the Choir - Adrian Tchaikovsky

Angleterre, aujourd’hui. Ross est l’un des nombreux descendants du clan Enderbough, une très vieille famille anglaise qui remonte au moins à la conquête normande, une famille si ancienne qu’elle a l’influence, le pouvoir et la fortune qui vont avec son ancienneté. Il vit depuis plusieurs années avec Elena Mendes, une étudiante en médecine comme lui, qu’il a rencontrée aux USA, à la prestigieuse université Johns Hopkins. Ross revient aujourd’hui dans la vieille maison familiale pour une réunion de famille à laquelle il a convié Elena, qu’il veut présenter à sa lignée. Le lieu est isolé, la propriété immense. Et Elena comprendra vite que quelque chose ne va pas dans cette famille. Preaching to the Choir est la dernière novella (en date) d’Adrian Tchaikovsky (aka Stakhanovsky) . Le stakhanoviste de l’écriture se lance dans le gothique avec ce deuxième volet de la série Terrible Worlds : Transformations , après Saturation Point . Si, gothique oblige, Elena est le personnage central s...

The Weird anthology (note 1)



Acheté il y a peu la colossale anthologie "The Weird", dirigée par les Vandermeer (on peut trouver pire comme anthologistes). 1152 pages, 110 nouvelles et autant d’auteurs, un siècle d’envergure, 1,4 kilo (on comprend  mieux l’exquis dessin de Karl Lagerfeld ci-dessous). Et, last but not least, British Fantasy Award 2012 de la meilleure anthologie.

Deux belles introductions de Moorcok et de Jeff Vandermeeer définissant le Weird, comme (je résume de nombreuses page en deux mots, c’est donc réducteur) du « fantastique étrange ».

Quelques noms d’invités : Kafka, Lovecraft, Gibson, Miéville, Borges, Walpole, Leiber, Link, Tuttle, Gaiman, etc… (il y en a 100 de plus dans l'ouvrage).

Je la lirai au fil de l’eau, une ou deux nouvelles entre chaque gros livre, comme on mange du gingembre entre deux sushis différents. Et parfois, j’en dirai un (bref) mot ici, car on peut se procurer certains de ces textes, même sans acheter l’anthologie.

Début aujourd’hui avec The Autopsy, de Michael Shea. Belle et glaçante nouvelle d’horreur weird. Commençant comme une nouvelle de Lovecraft (petite ville minière, explosion souterraine, médecin légiste), elle bifurque vers une SF pure, inquiétante, et proche de l’abjection, avec un soupçon de police médico-légale. Flippante nouvelle, c’est le but. Nominée Hugo 1981.

The Autopsy, Michael Shea

Commentaires

Nébal a dit…
Je viens de commencer le monstre. Ca s'annonce ultra miam.
Gromovar a dit…
Je vais piquer dedans petit morceau par petit morceau sur un an ou plus.
Tigger Lilly a dit…
Très beau livre, ça donne bien envie. Dommage que c'est en anglais :'(
Gromovar a dit…
Et sur ce coup, une traduction m'étonnerait beaucoup.
Trinity a dit…
Merci pour ce post, ça a l'air bien chouette ! voilà donc certainement ma prochaine acquisition...