The Blacktongue Thief - Christopher Buehlman

Kinch Na Shannack appartient à la Takers Guild , nom officiel de la Guilde des Voleurs. Comme la plupart de ses confrères et consœurs, il est endetté envers l’organisation en contrepartie de la formation qu’il a reçue. Une dette qu’il doit payer, sous peine de mort à plus ou moins brève échéance. Voilà pourquoi, quand une mission lui est confiée, il s’exécute sans discuter – alors même qu’il ne connaît pas la nature exacte de la tâche qu’on attend de lui. Tout ce qu’on lui a ordonné, c’est d’accompagner une femme chevalier en route pour Oustrim, un royaume situé à l’autre bout de la carte, qui vient d’être envahi par une armée de géants. Compétent dans le crochetage, le combat au couteau, l’escalade de murs, l’art d’amortir ses chutes, le tissage de mensonges, la fabrication de pièges, et capable de lancer quelques petits sortilèges, Kinch est un voleur doué et efficace. La femme qu’il doit convaincre d’accepter sa compagnie se nomme Galva, et c’est une combattante redoutable. Si The B...

The Weird anthology (note 1)



Acheté il y a peu la colossale anthologie "The Weird", dirigée par les Vandermeer (on peut trouver pire comme anthologistes). 1152 pages, 110 nouvelles et autant d’auteurs, un siècle d’envergure, 1,4 kilo (on comprend  mieux l’exquis dessin de Karl Lagerfeld ci-dessous). Et, last but not least, British Fantasy Award 2012 de la meilleure anthologie.

Deux belles introductions de Moorcok et de Jeff Vandermeeer définissant le Weird, comme (je résume de nombreuses page en deux mots, c’est donc réducteur) du « fantastique étrange ».

Quelques noms d’invités : Kafka, Lovecraft, Gibson, Miéville, Borges, Walpole, Leiber, Link, Tuttle, Gaiman, etc… (il y en a 100 de plus dans l'ouvrage).

Je la lirai au fil de l’eau, une ou deux nouvelles entre chaque gros livre, comme on mange du gingembre entre deux sushis différents. Et parfois, j’en dirai un (bref) mot ici, car on peut se procurer certains de ces textes, même sans acheter l’anthologie.

Début aujourd’hui avec The Autopsy, de Michael Shea. Belle et glaçante nouvelle d’horreur weird. Commençant comme une nouvelle de Lovecraft (petite ville minière, explosion souterraine, médecin légiste), elle bifurque vers une SF pure, inquiétante, et proche de l’abjection, avec un soupçon de police médico-légale. Flippante nouvelle, c’est le but. Nominée Hugo 1981.

The Autopsy, Michael Shea

Commentaires

Nébal a dit…
Je viens de commencer le monstre. Ca s'annonce ultra miam.
Gromovar a dit…
Je vais piquer dedans petit morceau par petit morceau sur un an ou plus.
Tigger Lilly a dit…
Très beau livre, ça donne bien envie. Dommage que c'est en anglais :'(
Gromovar a dit…
Et sur ce coup, une traduction m'étonnerait beaucoup.
Trinity a dit…
Merci pour ce post, ça a l'air bien chouette ! voilà donc certainement ma prochaine acquisition...