Blackwater 4 - La Guerre - Michael McDowell

Après le tome 3 , voici " La Guerre ", nouvel opus de la saga Blackwater . Cette chronique, et celles qui suivront pour les numéros suivants, seront très succinctes. Le but est de ne pas spoiler pour ceux qui n'achèteraient pas chaque numéro dès sa sortie. Ce quatrième tome commence peu avant la Seconde Guerre Mondiale et se termine avec elle. La famille Caskey peu à peu s'apaise, elle passe par-delà les meurtrissures réciproques et se rassemble dans ce qui ressemble à une forme d'harmonie autour de la nouvelle génération, celle des enfants des différents ménages. Certes les enfants, devenus presque adultes, quittent leurs foyers, qui pour l'université, qui pour l'armée. Parfois pour s'émanciper, parfois pour fuir une situation difficile, d'autres fois encore pour mener au calme une quête plus personnelle. Mais aucun ne laisse derrière lui durablement les lieux de son enfance, et quand ils s'en éloignent ce n'est jamais ni pour très loin ni

Résistance germaine

Retour sur la série "Les aigles de Rome" de Marini. Le troisième tome confirme et amplifie les qualités des précédents. C'est toujours superbement dessiné, le scénario est complexe et éminemment politique. Dans la lignée du Rome de HBO, Marini raconte une histoire violente et païenne.
En Germanie, le préfet Varus, obscène, brutal, et corrompu, ruine à lui seul toute chance d'une acceptation de la Pax Romana. Dans les profondes et sombres forêts teutoniques, la révolte gronde. Arminius, officiellement romanisé, travaille en sous main avec les rebelles germains, et Marcus est envoyé le rejoindre sur les marches par Auguste, avec la mission de "mettre un terme", si nécessaire, aux "fonctions" de son frère de lait. Alors que les tribus germaines rêvent de secouer le joug de Rome, les deux protagonistes de l'histoire se retrouvent dans des camps opposés. On imagine sans peine que les deux derniers tomes verront leur antagonisme culminer et se résoudre dans le sang.
Les aigles de Rome t3, Marini

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