Palaces of the Crow - Ray Nayler

Lituanie. 1941. L’opération Barbarossa . Toi et moi, lecteur, savons ce qui arrive. Les protagonistes du roman, assurément pas. Ces protagonistes dont je parle sont quatre jeunes personnes, entre l’enfance et l’adolescence, que le vent de la guerre emportera, transformera, cassera jusqu’à ce que ne restent que les vestiges de ce qu’ils furent ou auraient pu être. Qui sont-ils quand le roman commence ? D’abord (pas d’inquiétude, je ne spoile rien qui ne soit lisible dès l’abord du roman) Neriya, une brillante jeune fille juive de quatorze ans, qui perd sa famille quand le shtetl dans lequel ils passaient l’été est attaqué. Seule, elle fuit. Czeslaw, un très jeune soldat de l’Armée Rouge, d’origine polonaise (il a menti sur son âge pour pouvoir s’engager et soulager ainsi sa mère seule) . Czeslaw a perdu son unité et ses camarades. Déserteur, seul, il fuit. Kezia, une jeune Rom dont la famille est tuée sans motif aucun. Seule, elle fuit. Et Le Garçon, qui ne parle pas ou plus, que Kezia...

London's burning


Juste un mot pour signaler cette traduction de Panini. Mini-série en six épisodes de Ian Edginton et Davide Fabbri, "Victorian Undead, Sherlock Holmes versus Zombies" mélange allègrement Sherlock Holmes, le professeur Moriarty, des zombies, du steampunk. Sans être indispensable, c'est distrayant et très agréable à lire, (et d'autant plus pour les amateurs du détective de Baker Street et/ou de zombies) quand tant de comics sont objet de regrets dès qu'ils sont refermés. L'histoire est enlevée, sa progression est logique et rythmée, le dessin plutôt joli, et la colorisation (avec beaucoup de vert) appropriée.
Un bon moment de lecture que je ne peux que conseiller à tous ceux que la couverture, très réussie, inspirera, et en attendant la seconde saison "Sherlock Holmes versus Dracula".
Victorian Undead, Sherlock Holmes versus Zombies, Ian Edginton, Davide Fabbri

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