Le Voleur - Claire North

Bangkok, 1938. Rémy Burke fait partie de l'élite de la Maison des Jeux, il joue dans la Haute Loge, et depuis longtemps. Un soir il est abordé par le bien plus jeune en Haute Loge Abhik Lee qui le pousse à boire jusqu'à l'ivresse avant de lui arracher son accord pour une partie de cache-cache. Tout le monde connaît cache-cache, tout le monde y a joué. Mais sûrement pas à celui de la Haute Loge. La règle y est simple. Burke doit rester caché le plus longtemps possible de Lee puis, après la découverte de Burke, les rôles seront inversés. A la fin, celui des deux qui aura été caché le plus longtemps sera déclaré vainqueur et remportera la mise ; Lee a misé 20 ans de sa vie à transférer à Burke et Burke – c'était l'alcool qui parlait – a accepté de miser toute sa mémoire. Le terrain de jeu est la Thaïlande entière, et les deux joueurs ont des « pièces », humain alliés qu'ils peuvent utiliser à leur guise. Problème : Burke s'est fait arnaquer. En Thaïlande (qu&#

Régressif


"JLA - Avengers" est un crossover entre la plus célèbre équipe de super-héros de Marvel et la plus grande de DC Comics. Il faut savoir que ces gens ne se rencontrent jamais, car ils vivent dans deux réalités séparées par une différence de fréquence vibratoire. Pour d'obscures raisons cosmiques, les deux dimensions parallèles entrent en contact, à la surprise de chacune.
Méfiance initiale, combats fratricides, paires conflictuelles (Vif-Argent / Flash, ou Hawkeye / Green Arrow), alliance, le scénario est un ultra-classique de ce type d'histoire. Mis à part le respect des passages obligés, celui-ci n'est guère excitant. Succession de combats, entre héros d'abord, puis contre des vilains qui ne sont que de la chair à canon, dialogue souvent minimaux, linéarité et brièveté de l'intrigue, Bof ! Le seul effort qu'a fait Busiek est de brouiller un peu les cartes temporelles en mettant en scène des versions différentes des divers protagonistes. On retrouve avec plaisir des avatars plus anciens de certains personnages, mais le plaisir ne va guère au-delà. Le dessin est très classique, à l'ancienne, il rappellera des souvenirs aux lecteur des publications LUG.
Cet album ne peut clairement satisfaire que les fans, qui essuieront une petite larme en voyant la photo de famille (ci-dessous), qui profiteront de quelques scènes bien troussées, et qui s'émouvront en revoyant des héros morts bien vivants, ou des couples pas encore séparés. En tant que fan, je ne regrette pas cette lecture, j'ai même été ému de revoir courir Barry Allen, mais ça ne va guère au-delà.
JLA - Avengers, Busiek, Perez

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