An Eye for Property - Tanya Fordwalker

« Le jeu n’en vaut pas la chandelle… mais empêcher qu’elle s’éteigne » R. E. Howard Dans un futur proche, la société Splice of Life offre à tout client proche de la mort et décidé à payer une forte somme (le Passenger) du temps de vie supplémentaire dans le corps d’un jeune bien vivant (le Driver) , qui lui servira de corps d’emprunt un certain temps par semaine ou par jour ; une version hi-tech des cavales de Damballa. Une puce insérée dans le cerveau du Driver contient la personnalité scannée du Passenger. A des jours et heures contractuellement décidés, la personnalité du Passenger est activée puis prend le contrôle du corps de son Driver dont la conscience s’éteint dans l’intervalle. A la fin de la période contractuellement convenue, la conscience du Passenger se remet en sommeil et c’est le Driver qui revient aux commandes. Mais que se passerait-il si quelque chose buguait dans la puce ? An Eye For Property est une nouvelle de Tanya Fordwalker lisible sur le site React...

L'affection désabusée qui survit à un instant de bave


Sortie du troisième tome des aventures du Juge Bao dans la Chine médiévale. Après "Le roi des enfants", il est ici question d'une "Belle empoisonnée".
Le dessin a progressé et les enquêtes restent de bonne facture. C'est donc d'un mieux global dont il s'agit avec cet opus.
Le caractère moralisateur des interventions du juge a un petit côté comique pour des occidentaux, mais le personnage du Juge Bao est légendaire en Chine, où il symbolise l'intégrité et a gagné le surnom de "Bao le Juste". Il est donc sentencieux à la mesure de l'importance qu'il accorde à la mission de défenseur du peuple et de la justice que l'empereur lui a confiée.
Dans la culture populaire, il symbolise les vertus chinoises à leur quintessence, honnêteté, dévotion à l'empereur, piété filiale, qu'il portent à leur plus haut. Il en use ici pour lutter contre des dignitaires corrompus qui poussent le peuple à la famine, et redresser un tort amoureux.
Le Juge Bao et la belle empoisonnée, Marty, Nie

L'avis d'Anudar

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