GPI 2026 : première sélection

Tu l'as sûrement remarqué, sagace lecteur, le blog est un peu mort depuis quelques jours. Plus de boulot, moins de blogo. All work and no play makes Jack a dull boy. Alors, pour passer le temps en attendant un retour aux affaires, demain si tout va bien, voici la première sélection (une seconde, écrémée, suivra) du GPI 2026. Enjoy ! Roman francophone La Dernière Tentation de Judas de Philippe BATTAGLIA (L’Atalante) Festin de larmes de Morgane CAUSSARIEU & Vincent TASSY (ActuSF) Demain, les origines de Christian CHAVASSIEUX (Mnémos) La Nuit ravagée de Jean-Baptiste DEL AMO (Gallimard) Aatea d’Anouck FAURE (Argyll) Nout de luvan (La Volte) Tovaangar de Céline MINARD (Rivages) Le Livre des comptes de Martin MONGIN (Tusitala) Sintonia d’Audrey PLEYNET (Le Bélial’) Les Mains vides d’Elio POSSOZ (La Volte) Une vie de saint de Christophe SIÉBERT (Au diable Vauvert) !!!!! Roman étranger Poisson poison de Ned BEAUMAN (Albin Michel) Le Chant des noms de Jedediah BERRY (Hache...

L'affection désabusée qui survit à un instant de bave


Sortie du troisième tome des aventures du Juge Bao dans la Chine médiévale. Après "Le roi des enfants", il est ici question d'une "Belle empoisonnée".
Le dessin a progressé et les enquêtes restent de bonne facture. C'est donc d'un mieux global dont il s'agit avec cet opus.
Le caractère moralisateur des interventions du juge a un petit côté comique pour des occidentaux, mais le personnage du Juge Bao est légendaire en Chine, où il symbolise l'intégrité et a gagné le surnom de "Bao le Juste". Il est donc sentencieux à la mesure de l'importance qu'il accorde à la mission de défenseur du peuple et de la justice que l'empereur lui a confiée.
Dans la culture populaire, il symbolise les vertus chinoises à leur quintessence, honnêteté, dévotion à l'empereur, piété filiale, qu'il portent à leur plus haut. Il en use ici pour lutter contre des dignitaires corrompus qui poussent le peuple à la famine, et redresser un tort amoureux.
Le Juge Bao et la belle empoisonnée, Marty, Nie

L'avis d'Anudar

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