No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Le blogueur qui prouve ce qu'il dit


Je tombe par hasard (je mens ; j'ai cherché une heure) sur une pièce archéologique, l'édition originale de "Mindstar Rising" dédicacée à votre bon Gromovar par Peter F. Hamilton lui-même.
Ayant récemment argué de l'ancienneté de sa lecture pour expliquer la faiblesse de mes souvenirs, je prouve ici mes assertions.
Quoi de neuf sur ma pile, c'est plus fiable que Wikipedia (n'est-ce pas Ségo ?).

Commentaires