An Eye for Property - Tanya Fordwalker

« Le jeu n’en vaut pas la chandelle… mais empêcher qu’elle s’éteigne » R. E. Howard Dans un futur proche, la société Splice of Life offre à tout client proche de la mort et décidé à payer une forte somme (le Passenger) du temps de vie supplémentaire dans le corps d’un jeune bien vivant (le Driver) , qui lui servira de corps d’emprunt un certain temps par semaine ou par jour ; une version hi-tech des cavales de Damballa. Une puce insérée dans le cerveau du Driver contient la personnalité scannée du Passenger. A des jours et heures contractuellement décidés, la personnalité du Passenger est activée puis prend le contrôle du corps de son Driver dont la conscience s’éteint dans l’intervalle. A la fin de la période contractuellement convenue, la conscience du Passenger se remet en sommeil et c’est le Driver qui revient aux commandes. Mais que se passerait-il si quelque chose buguait dans la puce ? An Eye For Property est une nouvelle de Tanya Fordwalker lisible sur le site React...

Losers magnifiques


Sacha Gervasi a réalisé un superbe documentaire sur le groupe canadien de Speed Metal "Anvil".
Formé autour des amis d'enfance Robb et Lips, "Anvil" connut son heure de gloire au début des années 80, et créa le genre Speed Metal, caractérisé par la double grosse caisse. Les membres des plus grands groupes, Slayer, Motorhead, Thin Lizzy, Twisted Sisters, disent leur respect et l'inspiration qu'ils ont représentés. Puis le Trash Metal arriva et "Anvil" sortit de la scène mondiale.
Trente ans plus tard, "Anvil" existe toujours. Sans succès, sans argent, ils ont des emplois alimentaires, des femmes, des enfants. Mais ils n'ont jamais perdu la flamme. Sacha Gervasi montre l'enthousiasme et le découragement qui alternent chez eux sans fin. Nous suivons le groupe lors d'une désastreuse tournée européenne, organisée avec plus de bonne volonté que de compétence. Nous assistons à ce spectacle étonnant d'un groupe qui se produit dans de grands festivals à l'heure où tous les spectateurs ne sont pas encore arrivés, et qui est à la fois dedans, en tant qu'artiste, et dehors, en se comportant comme des fans par rapport aux autres groupes, qui leur font la conversation comme on la fait à un vieil oncle qui radote un peu. Nous voyons leur enthousiasme lorsqu'un producteur respecté accepte de les produire, puis les affres de la recherche de l'argent nécessaire à l'enregistrement de l'album, et la désillusion de son rejet par les maisons de disque. Nous voyons l'amitié indéfectible qui lie Robb et Lips, l'affection désabusée et attendrie que leur manifeste leur famille, la joie rayonnante qu'ils affichent après un concert inespéré devant une foule de japonais en délire.
Ces gens donnent envie de courir après ses rêves et de ne jamais lâcher, whatever the cost may be, comme l'avait dit Churchill en 1940. Ces gens donnent envie d'être comme eux, des loups et pas des chiens.
Grâce au documentaire, "Anvil" est invité au festival Hellfest en juin prochain. Je suis content pour eux.
The story of Anvil, Sacha Gervasi

Commentaires

Guillmot a dit…
Je l'ai raté en salles, je le regrette...
Gromovar a dit…
Pareil. Du coup je me suis fait un DVD import.
Munin a dit…
Ca me donne presque envie de découvrir le speed metal. J'aime bien aussi les losers magnifiques.
Gromovar a dit…
@Munin : Dans le genre, tu pourras pas trouver mieux.
Laurent D.W. a dit…
Raaah ! ANVIL j'ai acheté leur premier album. Je ne savais pas que ce groupe de bucherons Canadien, jouaient encore de la tronçonneuse.

666, metal on metal, que de douces mélodies...

Petite préférence tout de même pour le groupe Annihilator.
J'ai une amie qui va aux Hellfest, il parait qu'il y a KISS !
Doivent être plus très frais les gars maintenant. Comme disait Lafesse " pourvu qu'ça dur"
Gromovar a dit…
Un peu réécouté Slayer récemment. L'album "Hell awaits" est vraiment un chef d'oeuvre.