Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
Pas accroché au film quand j'avais 20 ans mais j'aimais bien l'acteur en général.
L'hommage du Crumble de France Inter était sympathique (dimanche dernier sauf erreur).
Oui mais ça m'ennuie plus que si c'était Roger Hanin quand même.
J'ai toujours bien aimé son côté déjanté et décalé. (ses photos aussi)
Reste les autres : Nicholson, Kyle MacLachlan,Terence Stamp, Harvey Keitel, etc.