Something is killing the children t9 - Tynion IV - Dell'Edera

Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis mon bref post sur le tome 2 . De l'eau et des tomes puisqu'aujourd'hui nous en sommes à l'opus 9, intitulé All her monsters , qui rappellera par son titre comme par son propos le Demon in a Bottle d'Iron Man. L'histoire principale du début de la série s'est conclue, pour le mieux si l'on peut dire. Au fil de l'eau, entre le 2 et le 9, alors que je flemmardais et ne chroniquais pas, on aura appris bien des choses sur l'organisation à laquelle appartient la chasseuse Erica Slaughter ainsi que sur les monstres qu'elle combat. Depuis deux volumes maintenant, nous explorons son passé, ses jeunes années d'enfant et de chasseuse. Les qualités dites dans la chronique du tome 1 sont toujours présentes. C'est un comic qu'on lit avec l'excitation des plaisirs simples qui régalent sans être gâchés par une simplicité excessive (si tu comprends ce que je veux dire, lecteur, tu es fort) . ...

The boys are back


J'ai déjà parlé de l'excellente série de comics The boys.
A mon grand désappointement le 5ème volume de la série, titré fort justement "Herogasm", s'est révélé très ennuyeux et pas du tout orgastique. Intégralement situé pendant le Sping break des super-héros, ce volume n'a guère fait avancer l'histoire, et n'a sans doute amusé que les lecteurs ayant déjà participé à l'une de ces immenses orgies alcoolisées organisées à la fin d'une année scolaire pour les étudiants américains.
Avec le tome 6, les choses sérieuses reprennent. Les super-héros, toujours managés comme des sportifs par la multinationale Vought-American et toujours aussi peu héroïques, attaquent directement l'équipe des Boys. La réponse est, comme on peut l'imaginer, sanglante.
On découvre aussi dans ce volume le passé de Mother's Milk, celui de La Femme, et celui de Frenchie (dans une France fantasmée totalement désopilante).
Parodiant plus que jamais les publications Marvel, ce volume de "The boys" est, comme les précédents, violent, dur, sexuel, déjanté. Le super-héroïsme revisité par le punk, un must.
The boys, vol. 6, The self-preservation society, Garth Ennis, Darick Robertson

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