Veniss Underground et Green City Wars : point d'étape

Lu Veniss Underground . Ce n'est pas pour les âmes sensibles mais c'est clairement brillant. Je ne peux en dire plus, ma chronique est sous NDA pour le moment. Commencé Green City Wars . Abord un peu ardu mais univers très original pour un nouveau roman de l'homme qui écrit des livres plus vite que je n'arrive à les lire. Abandonné The Dungeon Book vers le tiers du récit. Le concept est marrant mais on se lasse vite de cette histoire dont le style écrit n'est pas flamboyant. Point commun entre ces trois lectures : un monde souterrain y existe, en regard du monde de la surface. Stay tuned !

The boys are back


J'ai déjà parlé de l'excellente série de comics The boys.
A mon grand désappointement le 5ème volume de la série, titré fort justement "Herogasm", s'est révélé très ennuyeux et pas du tout orgastique. Intégralement situé pendant le Sping break des super-héros, ce volume n'a guère fait avancer l'histoire, et n'a sans doute amusé que les lecteurs ayant déjà participé à l'une de ces immenses orgies alcoolisées organisées à la fin d'une année scolaire pour les étudiants américains.
Avec le tome 6, les choses sérieuses reprennent. Les super-héros, toujours managés comme des sportifs par la multinationale Vought-American et toujours aussi peu héroïques, attaquent directement l'équipe des Boys. La réponse est, comme on peut l'imaginer, sanglante.
On découvre aussi dans ce volume le passé de Mother's Milk, celui de La Femme, et celui de Frenchie (dans une France fantasmée totalement désopilante).
Parodiant plus que jamais les publications Marvel, ce volume de "The boys" est, comme les précédents, violent, dur, sexuel, déjanté. Le super-héroïsme revisité par le punk, un must.
The boys, vol. 6, The self-preservation society, Garth Ennis, Darick Robertson

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