La Seconde vie de Sander - Stepan Razorënov

Sander est mort. Et Sander « renaît », dans un au-delà qui est peut-être l’Enfer, ou pas. Un Diable y règne en tout cas, mais il ne contrôle qu’un palais, une salle de torture, et quelques troupes, chasseurs, gardes et tortionnaires. Le reste est un no man’s land dans lequel errent les bannis tels que lui, anciens humains que leur trépas puis leur renaissance ont revêtu de formes monstrueuses. Contrairement à certains égarés, Sander ne se suicide pas dès sa renaissance. Contrairement à tous, il ne se satisfait pas d’une existence stérile et oisive dans un monde vide où rien d’autre n’arrive que les attaques périodiques des chasseurs du Diable qui enlèvent les born-again et les emmènent vers un avenir de torture. Non. Sander est différent. Sander a une idée et un projet. Fédérer autour de lui les énergies et les compétences de tous les born-again pour bâtir une ville dans laquelle tous (les déjà présents comme les nouveaux arrivants) seront accueillis, tous vivront mieux, t...

The boys are back


J'ai déjà parlé de l'excellente série de comics The boys.
A mon grand désappointement le 5ème volume de la série, titré fort justement "Herogasm", s'est révélé très ennuyeux et pas du tout orgastique. Intégralement situé pendant le Sping break des super-héros, ce volume n'a guère fait avancer l'histoire, et n'a sans doute amusé que les lecteurs ayant déjà participé à l'une de ces immenses orgies alcoolisées organisées à la fin d'une année scolaire pour les étudiants américains.
Avec le tome 6, les choses sérieuses reprennent. Les super-héros, toujours managés comme des sportifs par la multinationale Vought-American et toujours aussi peu héroïques, attaquent directement l'équipe des Boys. La réponse est, comme on peut l'imaginer, sanglante.
On découvre aussi dans ce volume le passé de Mother's Milk, celui de La Femme, et celui de Frenchie (dans une France fantasmée totalement désopilante).
Parodiant plus que jamais les publications Marvel, ce volume de "The boys" est, comme les précédents, violent, dur, sexuel, déjanté. Le super-héroïsme revisité par le punk, un must.
The boys, vol. 6, The self-preservation society, Garth Ennis, Darick Robertson

Commentaires