No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Banghaisgidheach


Suite et fin du très satisfaisant diptyque "Le dieu des cendres". Toujours étrangement beau, toujours très écrit. L'histoire se termine ici de belle manière avec une surprise inattendue qui rend le tout cohérent. Pour les amoureux de fantastique et ceux de l'Irlande, "Le dieu des cendres" est un achat judicieux, d'autant que, pour les impatients, la série est terminée et disponible.
Le dieu des cendres, t2, Eineachlan, Debois, Aja, Cordurié

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