Nowhere Burning - Catriona Ward

Aujourd’hui, dans le Colorado. Riley et Oliver sont frères et sœurs. Orphelins de parents, ils vivent sous la garde de Cousin, qui, sous prétexte de fanatisme religieux, les martyrise. De punition en privation finit par arriver un jour où la situation n’est plus tenable – d’autant qu’une mystérieuse visiteuse nocturne nommée Dawn propose à Riley, l’aînée, une voie de sortie possible. Frère et sœur vont fuir vers Nowhere, une propriété abandonnée, isolée dans les montagnes, dans laquelle, croit-on, vivent libres des enfants en fuite. Mais Nowhere a aussi mauvaise réputation. Un incendie, des meurtres, le ranch a un passé sombre. Voilà pourquoi Marc et Kimble, deux documentaristes, sont en train de travailler dessus. D’autant que, semble-t-il, des enlèvements ont lieu, qui seraient commis par les résidents de ce lieu si éloigné qu’il a fini par se retrouver noyé dans une brume d’inconnaissance. Et puis il y a Adam, un menuisier, futur père, qui fuit son couple en difficulté dans un chant...

Une nécro de plus


Ca devient une sale habitude.

JG Ballard, l'inoubliable auteur de "Crash", de "IGH", de "Que notre règne arrive", mais aussi de "Sauvagerie" est mort aujourd'hui, vraisemblablement d'un cancer de la prostate. Je connais essentiellement ses dystopies. Elles s'intéressent souvent au moment où l'homme moyen, dans une société déshumanisante, est submergé par une pulsion meurtrière. Elles sont de qualité.
Son recueil de nouvelles expérimental "Atrocity exhibition", publié à la fin des années 60, a donné son nom a une chanson de l'immense groupe cold-wave Joy Division. Merci pour ça aussi.

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