No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

BOF


J'attendais beaucoup. Ca commençait bien. Puis ça devint chiant à mourir avec descriptions ad nauseam de rites Wiccan et de travaux agricoles, réalisés par une communauté de rôlistes retournés à leur corps défendant, mais avec plaisir in fine, à la Terre-mère, entrecoupés de rares moments où il se passe vraiment quelque chose. J'ai fini en lisant une page sur cinq.
Dies the fire, S. M. Stirling

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