The Everlasting - Alix E. Harrow

Mais que diable suis-je allé faire dans cette galère ? C’est la question que je me pose en effet. Pris de folie, j’ai acheté le dernier Prix Hugo, The Everlasting d’Alix E. Harrow. Mal m’en a pris. Long story short, The Everlasting est l’histoire d’Owen Mallory, un jeune chercheur raté envoyé à son corps défendant 900 ans dans le passé pour documenter la vie d'Una, une orpheline devenue une chevalière légendaire, vainquant des périls sans nom avant de mourir pour sa reine et sa patrie. C’est une histoire de boucle temporelle dans laquelle il s’avère vite que l’Histoire est manipulée par une femme ambitieuse qui construit de toutes pièces sa grandeur en construisant celle de son pays. C’est aussi une histoire d’amour (hélas) entre Owen le moderne et Una l’historique. Voilà. Le monde de Dominion, la patrie du héros, ressemble beaucoup à l’Angleterre de l’après-Seconde Guerre mondiale. La légende dite dans le roman ressemble, par ses personnages, à la légende arthurienne. S’y ajout...

J'ai fait la feignasse


Et oui, je n'en suis pas fier. Je n'ai pas lu grand chose pendant les vacances. Et je me suis, de plus, adonné à ma passion malsaine pour les romans policiers très gore (voire plus). Dans le genre, et s'il y a des amateurs, j'ai trouvé pas mal avec les deux premiers romans de Gilles Caillot.
Publiés chez un tout petit éditeur (la commande est donc indispensable), ces ouvrages procureront, à tous ceux qui apprécient, leur lot de sensations fortes très sanglantes, de tueurs en série pervers, et d'autopsies détaillées. De plus les enquètes sont plutôt bien menées dans leur progression, et les explications pas trop tirées par les cheveux (juste un peu), ce qui ne gache rien.
Pour les passionnés d'écriture, le plus intéressant dans cette lecture est le constat des progrès indéniables accomplis entre un premier roman sympathique mais rempli de tics et de manièrismes parfois risibles et un second roman où, à l'écoute des critiques des premiers lecteurs, l'auteur corrige le tir et produit un texte bien plus travaillé et conforme aux canons académiques. Du coup, je me procurerai sûrement le troisième en espérant qu'il soit encore plus abouti.
L'ange du mal, Gilles Caillot
Réminiscence, Gilles Caillot

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