Alastor de Sombregarde 1 - Dobbs - Morinière

Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...

Scream for me Long Beach !


J'adore les grèves. Je lis, je poste, je fais ce que devrait faire tout honnête homme : apprendre. Aujourd'hui donc grève dans l'Education Nationale contre les suppressions de poste. Je suis par principe pour la grève car avec les effectifs à 35 qui sont la norme il n'est pas possible de travailler, comme le pointait déjà mon ami Maestro qui ne partait jamais enseigner l'Histoire sans dire "Allons faire nos petites inutilités", et comme l'a mesuré Thomas Piketty dans une étude célèbre car brillante sur l'effet de la taille des classes. Je suis d'autant plus pour celle-ci que mon poste est supprimé. Sic transit gloria mundi.
Bref, tout ça pour dire que j'ai regardé cet après-midi l'un des meilleurs concerts rock jamais filmé, et peut-être le meilleur concert métal : Iron Maiden au Long Beach Arena en 1985 durant le World Slavery Tour, enfin disponible en DVD comme on dit dans les pubs radio. La puissance, l'énergie, le talent à l'état pur, et un plaisir d'être sur scène qui traverse l'écran font de ce concert un moment de plaisir intense. Le remix 5.1 est impeccable et le tournage en 35 mm donne un feeling cinéma rare aujourd'hui où tout est fait en vidéo.
Du coup je vais les voir à Bercy en juillet. Si certains d'entre vous commandent des places, laissez en deux pour mon Paul et moi. Merci.



Live after Death, Iron Maiden

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