Bangkok Déluge - Pitchaya Sudbanthad

« Krungthep mahanakhon amon rattanakosin mahintara ayuthaya mahadilok phop noppharat ratchathani burirom udomratchaniwet mahasathan amon piman awatan sathit sakkathattiya witsanukam prasit » : ville d'Asie, capitale de la Thaïlande. Aussi connue sous le nom de Bangkok . C'est dans la ville tentaculaire de ses origines que nous transporte Pitchaya Sudbanthad pour son premier roman, " Bangkok Déluge ". De la fin du XIX siècle au futur proche, Sudbanthad donne à voir, à entendre, à sentir, une ville monstre aussi fascinante qu'on cobra cracheur. Autour d'un site qui persiste d'un moment de la ville à l'autre, d'une maison qui fut mission chrétienne avant d'être une belle demeure et devint ensuite l'annexe d'un immeuble de grande hauteur, l'auteur déroule l'écheveau des vies qui en sont proches, au cœur d'une ville qui est le personnage principal du roman. Une ville que je n'avais pas lue aussi bien décrite depuis La fille a

Scream for me Long Beach !


J'adore les grèves. Je lis, je poste, je fais ce que devrait faire tout honnête homme : apprendre. Aujourd'hui donc grève dans l'Education Nationale contre les suppressions de poste. Je suis par principe pour la grève car avec les effectifs à 35 qui sont la norme il n'est pas possible de travailler, comme le pointait déjà mon ami Maestro qui ne partait jamais enseigner l'Histoire sans dire "Allons faire nos petites inutilités", et comme l'a mesuré Thomas Piketty dans une étude célèbre car brillante sur l'effet de la taille des classes. Je suis d'autant plus pour celle-ci que mon poste est supprimé. Sic transit gloria mundi.
Bref, tout ça pour dire que j'ai regardé cet après-midi l'un des meilleurs concerts rock jamais filmé, et peut-être le meilleur concert métal : Iron Maiden au Long Beach Arena en 1985 durant le World Slavery Tour, enfin disponible en DVD comme on dit dans les pubs radio. La puissance, l'énergie, le talent à l'état pur, et un plaisir d'être sur scène qui traverse l'écran font de ce concert un moment de plaisir intense. Le remix 5.1 est impeccable et le tournage en 35 mm donne un feeling cinéma rare aujourd'hui où tout est fait en vidéo.
Du coup je vais les voir à Bercy en juillet. Si certains d'entre vous commandent des places, laissez en deux pour mon Paul et moi. Merci.



Live after Death, Iron Maiden

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