Hitler peignait des roses - Harlan Ellison - Retour de Bifrost 117

Hitler peignait des roses est l'un des quatre recueils de Harlan Ellison parus en français aux Humanoïdes Associés à la fin des années 70. Y sont rassemblés quinze nouvelles précédées d'une introduction de l'auteur lui-même. Dans celle-ci, intitulée Enfin révélé ce qui a tué les dinosaures ! Et ça n'a pas l'air d'aller très fort pour vous non plus , Ellison développe longuement, sur un ton amusant et agressif et disons même amusant car agressif, la consternation que lui inspire la pratique excessive de la télévision par ses contemporains. Dans des termes qui évoqueront aux lecteurs d'aujourd'hui ce qui s'écrit sur les réseaux sociaux, Ellison accable un média hypnotique et abrutissant responsable selon lui d'une vive dégradation de la capacité à distinguer entre réalité et illusion. Une inquiétude visionnaire, validée par l'ère de post-vérité dans laquelle nous vivons dorénavant ; que n'avons-nous écouté Ellison ! Pour lui, c'est dan...

Je m'en vais, dans ce post, vous narrer "Cape et crocs"


Je profite de la sortie du tome 8 de la série "De cape et de crocs" pour dire tout le bien que j'en pense.
Superbe hommage aux romans de cape et d'épée, cette série propose de vivre de grandes aventures, jusqu'au bout du monde et au-delà, en compagnie de deux héros peu communs : un loup espagnol nommé Don Lope de Villalobos y Sangrin et un renard français, Armand Raynal de Maupertuis. Ces deux gentilhommes vivent des aventures picaresques dans un univers qui évoque celui du XVIIème siècle. Les références sont innombrables au fil des volumes. On pense à Molière, à Alexandre Dumas, à Jules Verne, au Stevenson de "L'île au trésor", à Edmond Rostand, à Cervantès, et j'en oublie sûrement.
Les images sont belles et colorées, les histoires échevelées, beaucoup de dialogues sont en alexandrin (et cela donne un cachet inimitable à la série).
C'est une féérie, c'est un feu d'aritifice.
NB : Les histoires se suivent, ils faut donc les lire dans l'ordre, ce n'est pas Spirou.
De cape et de crocs, Ayroles et Masbou

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