Wolf Worm - T. Kingfisher

1899, Caroline du Nord. Sonia Wilson arrive à la gare de Siler - « le pays du mondialement célèbre Lapin de Chatham » . Après la mort de son père, avec qui elle vivait, cette femme célibataire vient prendre un emploi chez le Dr Halder, un naturaliste comme son défunt père. Différence notable entre les deux : le père Wilson inventoriait les végétaux quand le Dr Halder s’occupe, lui, d’insectes. Dans la maison isolée où elle va dorénavant vivre et travailler, elle découvre un tout petit monde composé d’une gouvernante, de son mari, d’une jeune domestique, et surtout du très désagréable Dr Halder. Autour, quelques rares voisins (dont un paraît cinglé) , et quelques paroissiens côtoyés à l’office du dimanche. C’est tout. C’est peu. Et comme si ça ne suffisait pas, Sonia réalise vite que quelque chose (quoi au juste ?) n’est pas normal. Wolf Worm est le dernier roman de T. Kingfisher . C’est un Southern Gothic  réussi, à condition d’atteindre une assez forte suspension d’inc...

L'infini vu d'avion - Philippe Cousin


L'infini vu d'avion est un recueil de nouvelles de Philippe Cousin.

Pas totalement SFFF, il est néanmoins agréable à lire dans sa forme de testament intellectuel et biographique.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 122, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :
À leur manière, les personnages de Philippe Cousin tentent tous de forcer le destin, qui le leur rend bien en leur jouant un tour à sa façon. Il sera question dans L’infini vu d’avion de la redécouverte de Dieu par un instituteur agnostique, de l’amitié à vie d’un petit garçon pour un géant noir, du coup de foudre entre un veuf alcoolique et sa passagère clandestine, de la libido psychotique d’un adolescent fasciné par les Kennedy, de la course folle d’un boomerang égaré dans l’espace et le temps, de l’intelligence approximative d’un robot chinois à lacer et délacer les souliers, d’une « troisième main » offrant à un vieillard une nouvelle jeunesse, de l’attaque nucléaire déjouée in extremis par un enfant malade, de l’affrontement feutré de deux bonnes amies, de l’odyssée mi-figue mi-raisin d’un chimpanzé empaillé, de la jouissance apocalyptique d’une célibataire esseulée, d’une clé qui rend leur légèreté aux êtres comme aux choses et de la dernière nuit d’un centenaire qui aimait les cactus et le corps des femmes… En mixant les époques et les lieux, en mêlant la grande histoire à la petite, en arpentant les sentiers de la mémoire et ceux de l’avenir, en tissant habilement autobiographie et fiction, Philippe Cousin nous raconte tout cela sans broncher, comme si la folie du monde était irréversible.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



Commentaires

Philfff a dit…
Salut ! C'est déjà super de nous présenter ce livre ! Et puis sinon, ne crains pas la fusillade mais plutôt la guillotine 😂 Bonne journée !
Gromovar a dit…
Merci à toi. De lire et de commenter même quand mon texte est très court.
Philfff a dit…
Bonjour, mais je me disais que tout de même il y a beaucoup de recueils de nouvelles concernant la SF, est-ce qu'il y en a + qu'ailleurs ou c'est juste une impression? Qu'en pense-tu ?
Gromovar a dit…
Plus de recueil, je ne crois pas. C'est plutôt les collections de novellas qui se multiplient (Le Bélial, Actusf, L'Atalante, etc.).