Wolf Worm - T. Kingfisher

1899, Caroline du Nord. Sonia Wilson arrive à la gare de Siler - « le pays du mondialement célèbre Lapin de Chatham » . Après la mort de son père, avec qui elle vivait, cette femme célibataire vient prendre un emploi chez le Dr Halder, un naturaliste comme son défunt père. Différence notable entre les deux : le père Wilson inventoriait les végétaux quand le Dr Halder s’occupe, lui, d’insectes. Dans la maison isolée où elle va dorénavant vivre et travailler, elle découvre un tout petit monde composé d’une gouvernante, de son mari, d’une jeune domestique, et surtout du très désagréable Dr Halder. Autour, quelques rares voisins (dont un paraît cinglé) , et quelques paroissiens côtoyés à l’office du dimanche. C’est tout. C’est peu. Et comme si ça ne suffisait pas, Sonia réalise vite que quelque chose (quoi au juste ?) n’est pas normal. Wolf Worm est le dernier roman de T. Kingfisher . C’est un Southern Gothic  réussi, à condition d’atteindre une assez forte suspension d’inc...

Bos taurus draco


Je confirme, après lecture de la VO, tout le bien que TiberiX pensait du Nom du Vent.

Trois petites nuances qui ne changent pas mon avis globalement très positif :

Le roman est un peu trop long. Je pense qu'avec 80 pages de moins il aurait été plus ramassé et plus efficace. Certaines scènes sont trop longues.

Le world-building est minimal. Peu existe hors de la vue du narrateur.

Le gimmick "je ne sais pas comment séduire les filles, ni comment agir avec une" me parait poussé au-delà du raisonnable.

Rien de rédhibitoire. Je lirai le tome 2, "The wise man's fear".

The name of the wind, Patrick Rothfuss

Commentaires

Acr0 a dit…
Bon ce n'est pas la chronique du cri du coeur, mais c'est pas mal :)
Il faut quant à moi le relire pour être prête pour le tome 2 (quoique sa publication programmée en deux tomes par Bragelonne me hérisse le poil (oui je l'ai déjà dit sur la chronique de TiberiX, je sais))
Gromovar a dit…
Life is hard and then you die ;)
Céline a dit…
J'ai bien aimé The Name of the wind, mais je garde des réserves. Je trouve les passages se passant dans le présent, dans l'auberge, complètement prenants et vraiment novateurs.
En revanche, le récit en lui même est d'une banalité affligeante.
Gromovar a dit…
Comment as-tu pu bien aimer le roman si tu n'as pas aimé le récit qui représente 90% du texte ?
Efelle a dit…
Ben si c'est Gromovar Approved, hein...
J'attendrai toutefois le dernier tome pour m'avaler tout ça d'un coup.
Gromovar a dit…
Tu as du temps devant toi.