Wolf Worm - T. Kingfisher

1899, Caroline du Nord. Sonia Wilson arrive à la gare de Siler - « le pays du mondialement célèbre Lapin de Chatham » . Après la mort de son père, avec qui elle vivait, cette femme célibataire vient prendre un emploi chez le Dr Halder, un naturaliste comme son défunt père. Différence notable entre les deux : le père Wilson inventoriait les végétaux quand le Dr Halder s’occupe, lui, d’insectes. Dans la maison isolée où elle va dorénavant vivre et travailler, elle découvre un tout petit monde composé d’une gouvernante, de son mari, d’une jeune domestique, et surtout du très désagréable Dr Halder. Autour, quelques rares voisins (dont un paraît cinglé) , et quelques paroissiens côtoyés à l’office du dimanche. C’est tout. C’est peu. Et comme si ça ne suffisait pas, Sonia réalise vite que quelque chose (quoi au juste ?) n’est pas normal. Wolf Worm est le dernier roman de T. Kingfisher . C’est un Southern Gothic  réussi, à condition d’atteindre une assez forte suspension d’inc...

Music to die for


A la demande du Traqueur Stellaire je vais tenter de parler un peu de musique. Qu'on y prenne garde ; je ne sais pas le faire. N'ayant pas la moindre idée de la manière de chroniquer un album (je devrais prendre des leçons chez Mélanie Fazi) , je vais m'en tenir à une chose qui me paraît faisable. Je présenterai les chansons qui comptent pour moi car elles m'inspirent (Up the Irons !) ou qu'elles me donnent (au sens propre du terme) la chair de poule. Vous en déduirez ensuite ce que vous voulez.

Commençons par l'album que j'ai peut-être le plus écouté, celui qui me plonge encore dans des transes d'effroi, "Pornography" de The Cure. Monument cold-wave aux paroles désespérées et à la production glaçante, je serais curieux de savoir ce qu'y comprendraient les pisseuses gothiques contemporaines qui mettent du noir à lèvres pour assortir leur bouche à leur Birkenstock noires. De "Pornography" je voudrais tout mettre en lien (sauf peut-être "The Hanging Garden"). Dans un souci de concision, je me limite à "Siamese Twins" qui est la chanson sur le couple la plus tragique que je connaisse.

Commentaires

Guillaume44 a dit…
Pour une première blogo-chronique musicale, tu t'en sors bien ! Merci d'avoir joué le jeu :)
Efelle a dit…
Les Cure a part Love Cats et Lullaby je n'y connait rien.
Tu parles bien de cet album mais après écoute ce n'est pas ma came.
Gromovar a dit…
Le prochain post sera metal ;-)
Philippe a dit…
Ahhh Seventeen Seconds, Faith et Pornography. Tu as toute mon empathie !
Gromovar a dit…
Viens que je te bise :)
Gromovar a dit…
Faudra aussi que je poste des morceaux du concert de Barcelone en 85. De loin leur meilleur concert. M, One hundred years et The forest y sont sublimes.
Philippe a dit…
Ah oui excellent choix. le wahon wahon wahon wahon it doesn't matter if we all die...est...inoubliable. Et l'intro très lente de A Forest avec la remontée de guitare jouée très délicatement ! Ca y est faut que je le retrouve