Wolf Worm - T. Kingfisher

1899, Caroline du Nord. Sonia Wilson arrive à la gare de Siler - « le pays du mondialement célèbre Lapin de Chatham » . Après la mort de son père, avec qui elle vivait, cette femme célibataire vient prendre un emploi chez le Dr Halder, un naturaliste comme son défunt père. Différence notable entre les deux : le père Wilson inventoriait les végétaux quand le Dr Halder s’occupe, lui, d’insectes. Dans la maison isolée où elle va dorénavant vivre et travailler, elle découvre un tout petit monde composé d’une gouvernante, de son mari, d’une jeune domestique, et surtout du très désagréable Dr Halder. Autour, quelques rares voisins (dont un paraît cinglé) , et quelques paroissiens côtoyés à l’office du dimanche. C’est tout. C’est peu. Et comme si ça ne suffisait pas, Sonia réalise vite que quelque chose (quoi au juste ?) n’est pas normal. Wolf Worm est le dernier roman de T. Kingfisher . C’est un Southern Gothic  réussi, à condition d’atteindre une assez forte suspension d’inc...

Vous pourrez dire, j'y étais


Eric Nieudan écrit des premiers romans depuis aussi longtemps que je l'ai découvert sur le Net ;-)
Il vient de se lancer un défi original : écrire un roman pulp en un mois sous forme de feuilleton, comme Eugène Sue par exemple. Je vous encourage vivement à profiter de ce happening et à venir lire Gaia, planète du prince perdu.

Son beau site est là : Quenouille.com

Je reproduis son post original ci-dessous :

A l’occasion de NaNoWriMo, j’ai décidé de tenter un pari quelque peu inconscient.
Mesdames et messieurs, sous vos yeux ébahis, je vais… écrire un roman. En un mois. Comme la centaine de milliers d’autre participants au défi. Jusqu’ici, je vois bien que vous n’êtes pas hyper impressionnés. Mais ce n’est pas tout : le roman sera publié ici-même, en quatre parties, chaque dimanche du mois. L’ensemble fera entre 20 et 25 chapitres, soit un petit livre de 300,000 signes ou 50,000 mots. Bonus non négligeable : le Grümph a fort gentiment accepté de produire une couverture pour chacun des épisodes.
Gaia, planète du prince perdu, sera bourré d’action, pas forcément très porté sur la réflexion métaphysique, mais fun à lire. Et aussi à écrire, espérons-le. Comme d’habitude, je posterai pendant la semaine mes impressions sur cette expérience feuilletonesque. Alors à lundi !

Commentaires

Anudar a dit…
J'ai peut-être pas bien cherché... Mais je n'ai pas vu où se trouve le lien ?

C'est le genre de truc que j'ai envie de suivre, en effet :P ...
Gromovar a dit…
Désolé. Ma faute.

Le site est là : http://www.nieudan.com/quenouille/ (je vais éditer mon post).
Et je suppose qu'il publiera chaque lundi directement dessus.
Anudar a dit…
Pour une fois que je cherche bien, alors :P ... J'ai un problème pour trouver les choses, moi.
Je vais y faire un tour pas plus tard que maintenant, du coup :) !
Cédric Ferrand a dit…
Un roman en un mois... Ça, c'est une idée lancée par un célibataire qui ni emploi de bureau ni obligations sociales.

Je souhaite bien du courage à Éric, ceci dit.

Je suis jaloux de ne pas avoir son temps de clavier disponible.
Munin a dit…
Tu es mauvaise langue, Cédric, Eric a aussi des contraintes familiales. Mais en bonne adepte du getting things done et des techniques modernes de productivité personnelle, il sait éviter la procrastination :-)
Eric Nieudan a dit…
Rhoo la mauvaise langue, Cédric! =) Heureusement que ton corbinôme est là pour rétablir la vérité. Mais tu as raison, je n'ai pas de travail alimentaire - du coup je vais pouvoir consacrer une partie non négligeable de mes heures d'écriture à ce roman. Ce qui m'empêche pas d'avoir d'autres deadlines, remarque bien.
Cédric Ferrand a dit…
Heu, je parlais du créateur du challenge, pas d'Éric. Je sais que je suis sensé détester Éric depuis qu'il m'a devancé d'un cheveu à l'élection d'homme le plus beau du monde du JdR français, mais je ne suis pas du genre à le fesser publiquement, sur le blog d'une tiers personne qui plus est.

Et puis, si Éric à le temps de venir commenter les billets qui parlent de lui, c'est qu'il n'applique pas correctement le getting things done.
Munin a dit…
Ou qu'il l'a mis au service de ses objectifs de marketing personnel, puisqu'il faut se concevoir comme une marque. Organisé comme il l'est, Eric a sûrement une catégorie "personal brand management" ou "community management" dans son gestionnaire de tâches. ;)